20.03.2026 à 16:13
Human Rights Watch
(Bruxelles, 20 mars 2026) – Les autorités hongroises devraient arrêter le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s'il entre sur le territoire hongrois, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Selon une source officielle, Benjamin Netanyahou devrait se rendre en Hongrie le 21 mars, afin de prendre la parole lors de la Conférence d'action politique conservatrice de Hongrie. Cette visite aurait lieu peu avant les élections législatives hongroises, prévues le 12 avril.
Le 21 novembre 2024, la Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d'arrêt à l’encontre de Benjamin Netanyahou, ainsi que contre le ministre israélien de la Défense de l'époque, Yoav Gallant, pour des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre présumés commis dans la bande de Gaza depuis le 8 octobre 2023 au moins. Netanyahou et Gallant demeurent des fugitifs recherchés par la CPI. Les États membres de la CPI sont tenus de les arrêter s'ils entrent sur leur territoire.
« Malgré sa décision de quitter la CPI, la Hongrie demeure un État membre et est toujours tenue d’arrêter et de livrer les personnes recherchées par la Cour », a déclaré Alice Autin, chercheuse auprès du programme Justice internationale à Human Rights Watch. « En bafouant cette obligation, pour la deuxième fois en moins d’un an, la Hongrie renforcerait l’impunité pour les crimes graves commis en Palestine, et trahirait une fois de plus les victimes privées de justice depuis bien trop longtemps. »
La visite de Benjamin Netanyahou en Hongrie est prévue alors qu'Israël et les États-Unis mènent des milliers de frappes aériennes contre l'Iran, et que ce dernier riposte par des centaines de frappes contre Israël et les États du Golfe. Début mars, l’armée israélienne a intensifié ses attaques au Liban et a ordonné l’évacuation immédiate de vastes zones du sud du Liban et de la banlieue sud de Beyrouth, faisant naître un risque réel de commission du crime de guerre de déplacement forcé. L'escalade des hostilités et les risques croissants de violations graves du droit international humanitaire et des droits humains mettent en evidence l'urgence de respecter l'état de droit et de soutenir des instances crédibles pour rendre justice, telles que la CPI, a déclaré Human Rights Watch.
Depuis octobre 2023, les forces israéliennes ont commis des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité et des actes de génocide dans la bande de Gaza. Les restrictions persistantes imposées à l'aide humanitaire entrant à Gaza ont entraîné des pénuries critiques de médicaments, de matériel de reconstruction, de nourriture et d'eau.
En avril 2025, Benjamin Netanyahou s'est rendu en Hongrie, mais les autorités hongroises ne l'ont pas arrêté. En juillet, les juges de la CPI ont constaté que la Hongrie n'avait pas respecté son obligation de coopérer avec la Cour et ont transmis cette conclusion à son organe de contrôle, l'Assemblée des États parties. Lors de sa session annuelle en décembre, l'Assemblée a pris acte de cette décision de justice, mais n'a pas pris de mesures plus concrètes. Les États membres de la CPI devraient renforcer leur réponse à la non-coopération.
Lors de sa visite en avril 2025, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a annoncé l’intention de son gouvernement de se retirer du traité de la CPI, le Statut de Rome. Le 2 juin 2025, les autorités hongroises ont officiellement notifié au Secrétaire général des Nations Unies le retrait de la Hongrie, qui prendra effet le 2 juin 2026, soit un an plus tard. Des juristes internationaux hongrois et des organisations de la société civile ont critiqué la décision de se retirer de la CPI.
Depuis 2010, Viktor Orbán a utilisé sa majorité parlementaire absolue pour saper l'indépendance du pouvoir judiciaire, réprimer les médias indépendants et les organisations de la société civile, diaboliser les migrants et les demandeurs d'asile, discriminer les personnes LGBT et bafouer les droits des femmes et des filles. En déclarant divers états de danger ou d’urgence, le gouvernement de Viktor Orbán a de fait gouverné par décret, court-circuitant complètement le Parlement.
L’Union européenne dispose d’un cadre juridique clair qui régit ses relations avec la CPI et son soutien à cette dernière. Human Rights Watch a déclaré que les États membres et les institutions de l'UE n'ont néanmoins pas pris les mesures suffisantes pour empêcher la mise à mal de la CPI par la Hongrie et l'atteinte plus générale de l'état de droit par Viktor Orbán.
En 2018, le Parlement européen a lancé une procédure au titre de l'article 7 du traité de l'Union européenne afin d'évaluer le risque que l'érosion de l'état de droit en Hongrie porte atteinte aux valeurs fondamentales de l'UE. Cependant, les États membres de l'UE, réunis au Conseil européen, n'ont, jusqu'à présent, pris aucune mesure concrète.
En mai 2025, la Commission européenne a indiqué qu'elle « analysait le retrait annoncé de la Hongrie de la CPI à la lumière de l'acquis communautaire », c'est-à-dire l'ensemble des lois de l'UE qui garantissent le respect des droits humains, de la démocratie et de l'état de droit. Or, rien n'indique que cette évaluation ait progressé.
Les dirigeants et les États membres de l'UE, ainsi que les autres pays membres de la CPI, devraient faire pression sur la Hongrie pour qu'elle revienne sur sa décision de se retirer de la Cour, lui rappeler publiquement ses obligations en tant que membre de la CPI et exhorter les autorités hongroises à coopérer avec la Cour en arrêtant Benjamin Netanyahou. Si la visite de ce dernier a lieu, ils devraient condamner fermement le refus persistant de la Hongrie de coopérer avec la Cour et réaffirmer sans ambiguïté leur engagement à exécuter tous les mandats d'arrêt en suspens de la CPI, quelles que soient les personnes visées, a déclaré Human Rights Watch.
La Commission européenne et les États membres de l’UE devraient également considérer la décision de la Hongrie de quitter la CPI comme un risque supplémentaire de violation grave des valeurs fondamentales de l’UE et envisager d’inclure ce retrait dans le champ d’application de la procédure actuelle prévue sous l’article 7. Ils devraient également évaluer les autres mesures et actions qui devraient être prises. Il pourrait s'agir notamment d'engager une procédure susceptible d'établir que la Hongrie a enfreint le droit de l'UE.
« Le gouvernement de Viktor Orbán s'apprête à nouveau à dérouler le tapis rouge pour Benjamin Netanyahou, alors qu'il est tenu de l'arrêter », a conclu Alice Autin. « Le silence et l'inaction persistante de l'UE risquent d'envoyer un dangereux message d'acquiescement alors que le gouvernement israélien continue d'être responsable d'atrocités. »
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20.03.2026 à 11:57
Human Rights Watch
Une décision rendue le 17 mars par un tribunal belge va permettre la mise en accusation pénale d’Étienne Davignon, le dernier ancien fonctionnaire belge encore en vie, pour son implication présumée dans l’assassinat de Patrice Émery Lumumba, le premier Premier ministre démocratiquement élu de la République démocratique du Congo, ainsi que de deux autres hauts responsables. Ces assassinats ont eu lieu en 1961, après l’indépendance du pays vis-à-vis de la domination coloniale belge.
Le procès devrait débuter en 2027.
La décision du tribunal belge d’ordonner le renvoi de Davignon devant les tribunaux offre une occasion historique de rendre justice pour les crimes de guerre présumés commis par des responsables belges pendant la décolonisation. Cette décision affirme implicitement que les crimes internationaux graves ne sont pas soumis à des délais de prescription en vertu du droit international et que le temps écoulé ne devrait pas soustraire les anciens acteurs coloniaux à leur responsabilité juridique.
Lors d’une conférence de presse virtuelle qui a suivi la décision du tribunal, la famille de Lumumba a souligné que, même si la justice a tardé à se faire, il n’est pas trop tard pour établir la vérité. Dans une déclaration, elle a déclaré : « Ce qui change aujourd’hui, c’est que le système judiciaire belge commence enfin à assumer ses propres responsabilités pour les actes commis au nom de la colonisation. Pour notre famille, ce n’est pas la fin d’un long combat, c’est le début d’un processus de reconnaissance que l’histoire exige depuis longtemps. »
Cette étape vers la justice soulève des questions importantes concernant le droit des victimes à un recours effectif et à des réparations en vertu du droit international, notamment la restitution, l’indemnisation, la réhabilitation, la satisfaction et les garanties de non-répétition.
En janvier 2026, le tribunal a entendu les arguments de la défense et de l’équipe juridique soutenant la famille de Lumumba, qui avait engagé une procédure pénale en 2011 contre onze citoyens belges, dont dix sont décédés depuis. L'affaire porte sur trois chefs d'accusation de crimes de guerre : le transfert illégal de Lumumba et de ses associés, le « traitement humiliant et dégradant » infligé à ces hommes, et la privation d'un procès équitable. De telles procédures contribuent à la « satisfaction » en tant que forme de réparation.
L'importance potentielle de cette décision dépasse largement le cadre de cette affaire. Lumumba reste une figure emblématique de l’indépendance africaine et des mouvements décoloniaux mondiaux. La persévérance de sa famille souligne le droit inaliénable de rechercher une justice réparatrice et pourrait inspirer des initiatives similaires dans d’autres contextes coloniaux.
Les gouvernements devraient prendre note de la décision de la cour et prendre des mesures concrètes pour remédier aux préjudices durables, aux pertes et aux traumatismes intergénérationnels causés par les injustices coloniales, notamment par le biais de réparations incluant la restitution de la dignité, des excuses officielles et la commémoration.
19.03.2026 à 19:22
Human Rights Watch
(Beyrouth) – Les autorités bahreïniennes ont arrêté des dizaines de personnes pour avoir exercé leur droit à la liberté d’expression pacifique dans le contexte du conflit qui oppose les États-Unis et Israël à l’Iran, et réclament la peine de mort dans certains cas, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch.
« En cette période critique, les autorités bahreïniennes devraient redoubler d’efforts pour protéger la population, et non arrêter des personnes simplement pour avoir manifesté pacifiquement ou publié des messages sur les réseaux sociaux », a déclaré Niku Jafarnia, chercheuse sur le Yémen et Bahreïn à Human Rights Watch. « Les autorités devraient mettre fin à de telles arrestations, libérer sans condition toutes les personnes détenues arbitrairement, et libérer temporairement d’autres détenus pour des raisons humanitaires. »
Human Rights Watch a mené des entretiens avec neuf personnes, dont des proches de détenus et des membres de la société civile bahreïnienne, et a examiné et vérifié des informations partagées en ligne, notamment des déclarations, des publications sur les réseaux sociaux et des vidéos.
Depuis le 28 février, Israël et les États-Unis ont mené des milliers d’attaques à travers l’Iran. Les forces iraniennes ont riposté par des vagues d’attaques de drones et de missiles, notamment contre Bahreïn, dont beaucoup visaient illégalement des cibles civiles. À Bahreïn, ces attaques ont tué au moins deux personnes et en ont blessé 46, selon l’Agence de presse de Bahreïn, la source d’information officielle.
Dans le contexte de ces attaques, plusieurs pays ont intensifié leur répression contre leurs citoyens ayant exercé leur droit à la liberté d’expression. À Bahreïn, les autorités ont arrêté des dizaines de personnes pour avoir participé à des manifestations pacifiques en hommage à l’ayatollah Khamenei, l’ancien Guide suprême de l’Iran, ou pour avoir protesté contre les attaques américaines et israéliennes en Iran ; d’autres personnes ont été arrêtées après avoir publié des photos ou vidéos de ces attaques sur les réseaux sociaux, selon le Centre bahreïnien pour les droits humains (Bahrain Center for Human Rights, BCHR) et un activiste qui recense ces cas.
Le 6 mars, le Conseil de la défense civile du ministère de l’Intérieur a déclaré qu’il interdisait les manifestations « afin de respecter ses responsabilités en matière de sécurité publique face à l’agression flagrante de l’Iran contre le Royaume de Bahreïn ».
Dans une série de publications, le ministère de l’Intérieur a déclaré avoir arrêté au moins 40 personnes pour avoir publié certains contenus en ligne, pour des motifs allant de « l’utilisation abusive des réseaux sociaux » à « l’expression de sympathie envers l’agression iranienne, ce qui constitue un acte de trahison ».
Le 1er mars, les autorités ont arrêté deux hommes, Hussein Naji et Ali Mahdi, qui marchaient vers l’ambassade des États-Unis, en tant que forme de manifestation pacifique. Quatre personnes interrogées par Human Rights Watch, dont un proche d’un homme détenu, ont déclaré que leur marche visait à protester contre les attaques américaines contre l’Iran, et était entièrement pacifique. Il a ajouté que les autorités avaient déclaré qu’elles poursuivraient les hommes pour « incitation à la haine contre le gouvernement [bahreïnien] ; trouble à l’ordre public en temps de guerre ; et soutien et approbation d’un État hostile à Bahreïn ».
Dans une autre affaire, les autorités bahreïniennes, dont certaines en civil, ont arrêté Muneer Mirza Ahmed Mushaima à son domicile le 4 mars. Fatima Mansor, son épouse, a déclaré qu’une trentaine d’hommes étaient arrivés vers 3 h 30 du matin à bord de plusieurs voitures –l’inscription « Ministère de l’Intérieur » figurant sur certaines d’entre elles –, avaient fait irruption dans la maison et arrêté son mari. Human Rights Watch a visionné une vidéo qu’elle a fournie, montrant cinq véhicules de patrouille s’arrêtant devant leur maison, d’où sont sorties au moins sept personnes, certaines en uniformes noirs et casques blancs, d’autres en civil.
Fatima Mansor a déclaré que ces personnes s’étaient présentées comme des membres de la « Force de maintien de l’ordre » du ministère de l’Intérieur, mais qu’elles n’avaient fourni aucune preuve ni présenté de mandat de perquisition ou d’arrestation, même lorsqu’elle le leur avait demandé.
Elle a indiqué que ces hommes avaient accusé son mari de « gérer un compte sur les réseaux sociaux [au contenu illégal] » ; mais son mari lui a dit que le téléphone utilisé comme preuve n’était pas le sien. Elle a ajouté que son mari avait été arrêté à plusieurs reprises depuis 2017.
Dans un autre cas, Youssef Ahmed a déclaré que le 8 mars à 3 h 30 du matin, plusieurs hommes, apparemment des policiers en civil, se sont présentés chez lui et l’ont interrogé, ains que son fils de 16 ans. « Il y avait deux voitures banalisées sans insigne de police », a-t-il déclaré. « Même lorsqu’ils m’ont demandé ma carte d’identité, je leur ai demandé qui ils étaient, et ils ont répondu qu’ils étaient de la police, mais ils ne m’ont présenté aucun document. »
Après avoir examiné le téléphone de son fils, les hommes sont partis, a-t-il ajouté, mais ils l’ont arrêté l’après-midi suivant. « Mon fils n’a participé à aucune manifestation », a-t-il déclaré. « Je ne sais pas pourquoi ils l’ont arrêté, et ils ne nous ont donné aucune information. Il n’y avait pas de mandat d’arrêt. »
Un activiste a déclaré à Human Rights Watch que d’autres personnes détenues n’avaient pas pu passer d’appels téléphoniques à leur famille ou à des avocats, pendant plusieurs jours. L’une d’entre elles était Badoor Abdulhameed, qui a été arrêtée pour ses publications sur les réseaux sociaux. Elle a indiqué qu’elle n’avait pas été autorisée à passer un appel téléphonique avant le cinquième jour ayant suivi son arrestation, et que les autorités n’avaient pas informé sa famille de l’endroit où elle se trouvait, ce qui pourrait constituer un crime de disparition forcée.
Les disparitions forcées, dans lesquelles les autorités détiennent une personne puis refusent de révéler où elle se trouve ou quelle est sa situation lorsqu’on leur pose la question, constituent des crimes graves au regard du droit international et sont interdites en toutes circonstances tant par le droit international des droits humains que par le droit international humanitaire.
Plusieurs personnes arrêtées étaient des travailleurs migrants, qui représentent plus de 53 pour cent de la population, et sont soumis à un système abusif de parrainage de visas.
« On nous a déjà dit que si la police nous arrêtait en raison de publications sur les réseaux sociaux, l’entreprise ne serait pas responsable », a déclaré un travailleur migrant qui vit à Bahreïn depuis sept ans. « Nous devons faire attention. Nous avons déjà reçu des messages nous enjoignant de ne rien faire de risqué. J’ai vu certaines personnes publier des messages sur TikTok. Je ne sais pas ce qui leur est arrivé… Même lorsque notre vie est en danger, s’ils ne nous autorisent pas à publier de vidéos, cela devient un peu étouffant. »
Le 9 mars, le parquet de Bahreïn a déclaré dans un communiqué qu’il avait « demandé au tribunal de prononcer des condamnations à mort à l’encontre de certains des accusés en raison de leur implication dans des activités d’espionnage ».
Le même jour, le Centre des médias de la police du ministère de l’Intérieur a annoncé l’arrestation de cinq Pakistanais et d’un Bangladais pour avoir prétendument « filmé, publié et partagé des vidéos relatives aux conséquences de l’agression perfide de l’Iran, exprimant leur sympathie et glorifiant ces actes hostiles d’une manière qui porte atteinte à la sécurité et à l’ordre public ».
Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), auquel Bahreïn est un État partie, protège les droits à la liberté d’expression et de réunion pacifique. Le Comité des droits de l’homme a précisé que ces droits s’appliquent à l’expression en ligne, ainsi qu’aux réunions pacifiques.
Les normes internationales en matière de droits humains, y compris la Charte arabe des droits de l’homme, ratifiée par Bahreïn, obligent les pays qui appliquent la peine de mort à en limiter l’application à des circonstances exceptionnelles pour les « crimes les plus graves ».
Le gouvernement bahreïnien a recouru de plus en plus souvent à des lois répressives – notamment certains articles du code pénal, la loi antiterroriste, la loi sur la presse et les publications, ainsi que la législation sur la cybercriminalité – afin de restreindre davantage l’espace civique.
Cela s’ajoute à d’autres formes de répression de la liberté d’expression par le gouvernement bahreïnien, et à la détention arbitraire de dirigeants politiques et de défenseurs des droits humains, notamment Abdulhadi al-Khawaja, Hassan Mushaima, le Dr Abduljalil al-Singace, le cheikh Mohammed Habib Al-Muqdad et le cheikhh Ali Salman. Plusieurs détenus se sont vu systématiquement refuser des soins médicaux adéquats malgré leurs besoins médicaux urgents, causés dans certains cas par des actes de torture subis, ou par leur détention de longue durée.
Human Rights Watch s’oppose à la peine de mort dans tous les pays et en toutes circonstances. La peine capitale est unique par sa cruauté et son caractère irréversible, et sa détermination est souvent entachée de facteurs arbitraires, de préjugés et d’erreurs, a déclaré Human Rights Watch.
« Les autorités bahreïniennes utilisent le prétexte de la guerre pour justifier de nouvelles violations à l’encontre de la population du Bahreïn, y compris les travailleurs migrants », a conclu Niku Jafarnia.
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