LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Human Rights Watch News
 
Humans Right Watch enquête sur les violations des droits humains commises à travers le monde

▸ Les 20 dernières parutions

19.08.2026 à 17:04

Les États-Unis sanctionnent deux autres responsables de la Cour pénale internationale

Human Rights Watch

(Washington) – Le 18 août, le gouvernement des États-Unis a désigné deux autres responsables de la Cour pénale internationale (CPI) pour faire l'objet de sanctions en vertu d'un décret signé par le président Donald Trump en février 2025. Les personnes sanctionnées sont Tomoko Akane, présidente japonaise de la CPI, et le magistrat sénégalais Abdoulaye Seye, substitut du Procureur de la CPI.

Le 11 août, Human Rights Watch, conjointement avec l'American Friends Service Committee, le Center for Constitutional Rights et l'Open Society Institute, ont déposé une plainte devant un tribunal fédéral des États-Unis pour contester les précédentes sanctions imposées par l’administration Trump à des procureurs et juges de la CPI, à une experte des Nations Unies en matière de droits humains, ainsi qu’à trois organisations palestiniennes de défense des droits humains.

Voici ce qu’a déclaré Balkees Jarrah, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch :

« La décision du gouvernement des États-Unis de sanctionner deux autres responsables de la CPI n’est que le dernier exemple en date du mépris flagrant de l’administration Trump à l’égard du droit international, ainsi qu’une tentative manifeste de soustraire à la justice des responsables américains et israéliens impliqués dans des crimes graves. Les États membres de la CPI devraient condamner fermement ce recours abusif à des sanctions, et agir pour garantir que la Cour puisse poursuivre son travail essentiel en faveur des survivants des pires crimes commis dans le monde, que ce soit en Afghanistan, en Palestine, au Soudan ou en Ukraine. »

.............

17.08.2026 à 18:51

Australie : La diaspora ouïghoure menacée par le gouvernement chinois

Human Rights Watch

Click to expand Image Des manifestants participaient à un rassemblement tenu près du studio de la chaîne de télévision australienne Channel 7 à Sydney, le 4 février 2022, jour de l’ouverture des JO d'hiver de Pékin 2022, pour dénoncer les violations des droits humains en Chine. © 2022 Flavio Brancaleone/EPA-EFE/Shutterstock Le gouvernement chinois interroge des Australiens d'origine ouïghoure en visite au Xinjiang, les pressant de recueillir des informations sur les Ouïghours en Australie, notamment sur les écoles de langue ouïghoure. Le gouvernement chinois exploite la vulnérabilité des familles ouïghoures séparées, y voyant une opportunité pour surveiller et contrôler étroitement la communauté ouïghoure en Australie, ce qui a un effet dissuasif sur les activités de la diaspora.  L’Australie et d’autres pays devraient réagir aux actes d’intimidation de Pékin à l’encontre de la diaspora ouïghoure par des déclarations publiques, des avis clairs aux voyageurs, des canaux sûrs pour signaler tout abus, des enquêtes pénales et un soutien aux regroupements familiaux.

(Sydney) – Le gouvernement chinois interroge des Australiens ouïghours en visite au Xinjiang, les pressant de recueillir des informations sur les Ouïghours vivant en Australie, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui, alors que son directeur exécutif, Philippe Bolopion, était en visite en Australie. 

Les autorités chinoises se livrent depuis longtemps à une répression transnationale – constituée de violations des droits humains commises au-delà des frontières d'un pays pour réprimer la contestation – à l'encontre des Ouïghours vivant à l'étranger, en ciblant les activistes critiques à l'égard du gouvernement chinois, ainsi que leurs proches se trouvant toujours au Xinjiang. Les autorités chinoises font pression sur les visiteurs ouïghours en provenance d’Australie, pour qu'ils fournissent des informations sur les activistes ouïghours, les organisations et les écoles de langue ouïghours en Australie ; elles portent ainsi atteinte aux droits des Ouïghours en Australie, notamment en ce qui concerne la liberté d'expression, d'association et de culture, et le droit à la vie familiale.

« Le gouvernement chinois exploite la vulnérabilité des familles ouïghoures séparées, en surveillant et en déstabilisant les communautés à l'étranger », a déclaré Philippe Bolopion, Directeur exécutif de Human Rights Watch. « Les interrogatoires des Ouïghours en visite au Xinjiang et la surveillance étroite des activités de la diaspora ont un effet dissuasif, emblématique de la répression transnationale exercée par Pékin en Australie. »

Human Rights Watch a mené des entretiens avec 11 citoyens australiens et résidents permanents d'origine ouïghoure à Sydney, Melbourne et Adélaïde en avril et mai 2026. Parmi eux figuraient des personnes s'étant récemment rendues au Xinjiang, ainsi que des activistes basés en Australie.

Des Ouïghours vivant en Australie, dans l'impossibilité de rendre visite à leur famille au Xinjiang, ont déclaré ne disposer d'aucune information sur leurs proches restés sur place ou ne pouvoir communiquer avec eux que sous une surveillance officielle stricte, leurs appels étant contrôlés par des représentants du gouvernement chinois.

Ces dernières années, le gouvernement chinois a autorisé des Ouïghours venus d'Australie et d'autres régions de la diaspora à effectuer des visites restreintes dans la région autonome ouïghoure du Xinjiang. Ces visites sont importantes pour de nombreuses familles ouïghoures séparées depuis le début de la campagne « Frapper fort » lancée par le gouvernement au Xinjiang en 2016. Toutefois, ces visites ont également offert aux autorités locales l'occasion d'interroger les visiteurs et de surveiller leurs déplacements.

Les Ouïghours vivant à l'étranger qui ont pu se rendre au Xinjiang doivent se soumettre à des procédures de vérification rigoureuses imposées par le gouvernement chinois. Ceux qui détiennent un passeport étranger éligible au programme d'exemption de visa lancé en 2024 ont été informés par leur famille restée au Xinjiang qu'ils devaient se soumettre à des contrôles d'antécédents et obtenir une autorisation préalable des autorités locales. 

Trois Australiens d'origine ouïghoure, qui ne sont pas des activistes, ont indiqué s'être rendus au Xinjiang munis de passeports australiens dans le cadre de ce programme d'exemption de visa. Ils ont expliqué que leurs familles sur place avaient dû solliciter l'autorisation des autorités locales avant leur venue.

L'un d'eux a indiqué qu'il avait dû d'abord se présenter dans un hôtel désigné par les autorités, plutôt que de séjourner au domicile familial, et que ses proches au Xinjiang l'avaient prévenu qu'il s'attirerait des ennuis avec les autorités en cas de non-respect de cette exigence. Les Australiens en visite ont également précisé qu'ils devaient rendre compte de leurs activités quotidiennes au Xinjiang aux autorités locales et qu'ils étaient soumis à une surveillance étroite, en particulier lorsqu'ils se déplaçaient hors d'Urumqi, la capitale régionale, où les restrictions semblent moins sévères que dans d'autres villes.

Un autre Australien d'origine ouïghoure a déclaré que les autorités l'avaient interrogé plus d'une douzaine de fois, dont une fois pendant plus de sept heures : « Ils ont demandé les adresses et les numéros de téléphone de plusieurs activistes ouïghours éminents en Australie. » Lorsqu'il a déclaré ne pas disposer de ces informations, la police a insisté pour qu'il surveille les activités des activistes à son retour en Australie et qu’il les photographie lors d'événements. 

Une troisième personne, également interrogée par la police au Xinjiang, a déclaré avoir subi une forte pression car elle craignait pour sa sécurité et celle de sa famille. « Comment aurais-je pu dire non à quoi que ce soit qu'ils me demandaient de faire ? » 

D'autres personnes auprès desquelles nous avons mené des entretiens ont indiqué avoir été questionnées au sujet des écoles de langue ouïghoure en Australie ; au Xinjiang, les autorités ont cherché à effacer la culture et la langue ouïghoures.

Certains Australiens d'origine ouïghoure avec lesquels nous nous sommes entretenus ont confié qu'ils ne retourneraient pas au Xinjiang, même avec le programme d'exemption de visa, car ils craignaient d'être détenus ou emprisonnés et de ne pas pouvoir communiquer avec leurs familles à l'abri du contrôle gouvernemental.

Le 7 août, Human Rights Watch a transmis un résumé de ses conclusions aux gouvernements chinois et australien. Le gouvernement chinois n'a pas réagi. Le ministère de l'Intérieur australien a répondu le 14 août, déclarant entre autres : « Le gouvernement australien prend très au sérieux la question de toutes les formes d'ingérence étrangère, y compris la répression transnationale. Il est inacceptable qu'un gouvernement étranger prenne pour cible des membres de la communauté d'une manière qui les empêche d'exercer leurs droits et libertés fondamentaux en Australie. »

Les autorités australiennes ont évoqué le cas de familles ouïghoures australiennes séparées auprès de leurs homologues à Pékin, mais sans grand succès. En décembre 2020, l’Australien ouïghour Sadam Abdusalam a pu revoir sa femme et son enfant grâce au soutien du gouvernement australien.

Cependant, de nombreuses autres familles ouïghoures en Australie restent dans l'impossibilité de retrouver ne serait-ce que les membres de leur famille proche, car leurs proches ont l'interdiction de quitter le Xinjiang. Elles craignent également que leurs actions pacifiques en Australie n'affectent la liberté de leur famille au Xinjiang ou toute éventuelle possibilité de retrouvailles.

Les abus du gouvernement chinois à l’encontre des Australiens d’origine ouïghoure en visite ont facilité une répression transnationale, en isolant et en marginalisant à distance les activistes ouïghours en Australie, alors que d’autres Ouïghours craignent d’être vus en leur compagnie lors d’événements publics.

En juillet, une nouvelle Loi sur l’unité et du progrès ethniques chinoise est entrée en vigueur. Cette loi contient des dispositions à portée extraterritoriale susceptibles d'être utilisées pour priver de leurs droits les Ouïghours vivant à l'étranger ainsi que d'autres groupes de la diaspora. L’Article 63 stipule en substance que « les organisations et les individus situés hors du territoire de la République populaire de Chine » qui « compromettent l’unité et le progrès nationaux ou incitent à la division ethnique » devront « répondre de leurs actes devant la loi ». 

Le gouvernement australien et les autres gouvernements concernés devraient adopter des mesures pour protéger leurs citoyens et résidents contre les actes de répression transnationale de Pékin, selon Human Rights Watch.

« La répression transnationale exercée par le gouvernement chinois constitue une menace sérieuse pour les droits et libertés des Australiens d’origine ouïghoure qui souhaitent maintenir des liens familiaux au Xinjiang tout en préservant leur culture et leur identité en Australie », a conclu Philippe Bolopion. « L’Australie et les autres gouvernements concernés devraient prendre des mesures significatives pour répondre à ces préoccupations. »

Suite détaillée en anglais en ligne ici.

…………..

Articles

RFI

 

 

13.08.2026 à 18:19

ONU : Maintenir la force internationale au Liban pour protéger les civils

Human Rights Watch

Click to expand Image Un véhicule blindé de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) patrouillait sur une route près des décombres d’un immeuble, dans un village situé dans le sud du Liban, le 29 avril 2026.   © 2026 Frédéric Pétry/Hans Lucas via Reuters

(New York) – Le Conseil de sécurité des Nations Unies devrait veiller à ce que la force internationale déployée dans le sud du Liban y demeure, afin de protéger les civils et d’empêcher de nouveaux abus par l’armée israélienne et le Hezbollah, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.

En août 2025, le Conseil de sécurité a décidé à l’unanimité de « proroger pour la dernière fois » le mandat de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), déployée pour la première fois en 1978, et ce jusqu’au 31 décembre, date à laquelle elle devrait entamer son retrait progressif. Cette résolution a été adoptée avant la dernière escalade des hostilités entre Israël et le Hezbollah en mars 2026, et avant que les forces israéliennes ne déplacent des centaines de milliers de civils et n’occupent de vastes portions du sud du Liban. Les actes délibérés de déplacement de populations sont susceptibles de constituer le crime de guerre de déplacement forcé.

« Mettre prématurément fin à la FINUL sans qu’une force internationale suffisamment robuste soit mise en place reviendrait à abandonner de fait des millions de civils libanais, qui seraient alors livrés à un sort incertain et potentiellement désastreux », a déclaré Louis Charbonneau, Directeur du plaidoyer auprès des Nations Unies à Human Rights Watch. « Les missions de l’ONU ne sont peut-être pas une solution durable, mais les casques bleus jouent un rôle dissuasif essentiel contre les attaques visant les civils et les violations des droits humains. »

L’ONU devrait reporter le départ de la FINUL et prolonger le mandat de la mission au-delà du 31 décembre 2026, jusqu’à ce que la situation sécuritaire s’améliore suffisamment pour envisager une nouvelle réduction des effectifs, a déclaré Human Rights Watch. Si les États-Unis sont en mesure de bloquer toute décision du Conseil de sécurité visant à prolonger la présence de la FINUL, d’autres membres du Conseil sont favorables à cette prolongation et plusieurs options, relevant ou non du cadre des Nations Unies, ont été proposées. 

Conformément à la résolution 1701 du Conseil de sécurité, adoptée en août 2006 après 34 jours d’hostilités entre Israël et le Hezbollah, le mandat de la FINUL consiste entre autres à soutenir les forces armées libanaises, à surveiller le cessez-le-feu et à signaler les violations commises le long de la « ligne bleue » qui sépare le Liban d’Israël et de la zone occupée du plateau du Golan. Ce mandat autorise également la FINUL « à protéger les civils exposés à une menace imminente de violences physiques ». 

Le retrait de la FINUL devrait s’étaler sur un an, conformément au calendrier prévu par la résolution 2790 (2025). Cette résolution précise que la FINUL sera autorisée « à contribuer à la protection des civils et à l’acheminement en toute sécurité de l’aide humanitaire sous la direction de civils » tout au long de son retrait.  

En août 2025, le représentant des États-Unis auprès des Nations Unies a déclaré aux membres du Conseil de sécurité que la situation sécuritaire au Liban s’était améliorée, affirmant qu’elle était « radicalement différente de ce qu’elle était il y a à peine un an ». Depuis lors, la situation sécuritaire dans le sud du Liban s’est considérablement détériorée, a déclaré Human Rights Watch.

Malgré la proclamation d’un cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah le 17 avril, et le lancement de pourparlers entre Israël et le gouvernement libanais sous l’égide des États-Unis, le Hezbollah et l’armée israélienne n’ont toujours pas mis fin à leurs attaques. Les attaques des forces israéliennes, qui font des victimes parmi la population civile libanaise et provoquent des déplacements massifs de population, se sont poursuivies sans interruption. Depuis l’escalade des hostilités le 2 mars, les attaques israéliennes ont fait plus de 4 333 morts et plus de 12 250 blessés au Liban, selon le ministère libanais de la Santé. 

L’ONU a par ailleurs indiqué que des membres de la FINUL avaient été victimes d’attaques meurtrières pendant les dernières hostilités. 

Les États-Unis et Israël ont clairement indiqué qu’ils s’opposaient à la prolongation du mandat de la FINUL au-delà de 2026, même si pas moins de 14 des 15 membres du Conseil de sécurité seraient favorables à un report du retrait de la FINUL, selon les déclarations de plusieurs diplomates à Human Rights Watch.

En tant que membre permanent du Conseil de sécurité, les États-Unis pourraient faire usage de leur droit de veto pour bloquer toute tentative visant à prolonger le mandat de la FINUL ou à retarder sa fin. 

Christina Markus Lassen, ambassadrice du Danemark auprès des Nations Unies, qui assume la présidence tournante du Conseil pour le mois d’août, a déclaré lors d’une réunion publique avec des organisations de la société civile que le Conseil devrait réexaminer la décision de mettre fin au mandat de la FINUL, celle-ci ayant été prise avant l’escalade actuelle des hostilités au Liban. 

En juillet, la Mission permanente du Liban a adressé aux membres du Conseil une lettre conjointe signée par 86 députés libanais, dans laquelle sont exposés les arguments selon lesquels, compte tenu de la situation sécuritaire précaire dans le pays, la FINUL devrait non seulement maintenir sa présence dans le sud du Liban, mais aussi voir ses capacités renforcées. 

L’ambassadeur chinois auprès des Nations Unies, Fu Cong, a déclaré en mai que le Conseil de sécurité devrait réexaminer la décision de mettre fin au mandat de la FINUL, soulignant qu’aucun cessez-le-feu réel n’était en vigueur.

D’autres options sont à l’étude concernant une présence internationale au Liban. La résolution d’août 2025 priait le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, à proposer des options concernant « les moyens d’appliquer la résolution 1701 (2006) après le retrait de la FINUL ».

En juin, Antonio Guterres a remis une note adressée au conseil qui proposait ce qui revenait, pour l’essentiel, aux trois variantes d’une même option : le déploiement d’une force de maintien de la paix de petite, moyenne ou grande envergure. Même la variante la plus ambitieuse resterait nettement plus modeste que la FINUL. Antonio Guterres n’a pas évoqué la possibilité de simplement reporter le retrait de la FINUL.

En juin, le président français Emmanuel Macron et la première ministre italienne Giorgia Meloni ont annoncé leur intention de former une coalition multinationale destinée à prendre la relève de la FINUL après son départ. Bien que les détails de cette initiative restent encore flous, la France, l’Italie et l’Espagne comptent parmi les principaux contributeurs de troupes à la FINUL, qui compte actuellement près de 7 500 Casques bleus issus de 47 pays. Cette coalition ne serait vraisemblablement pas une mission des Nations Unies, même si elle pourrait solliciter l’autorisation de l’ONU à l’instar des récentes missions en Haïti.

La Turquie a également laissé entendre qu’elle pourrait apporter son soutien aux forces armées libanaises après le départ de la FINUL. Cependant, tant les forces armées turques que l’armée libanaise ont été impliquées dans des abus commis en Syrie. 

Le gouvernement libanais et les membres du Conseil de sécurité devraient veiller à ce que la protection des civils soit une priorité pour toute future force internationale au Liban, a déclaré Human Rights Watch. Une telle force devrait être dotée des moyens nécessaires pour surveiller et rendre compte publiquement des atteintes aux droits humains et des violations du droit international humanitaire commises par toutes les parties au conflit, et soutenir les efforts visant à traduire les responsables en justice.

« Le Conseil de sécurité ne devrait pas laisser les civils libanais sans protection », a conclu Louis Charbonneau. « Le Conseil porterait une grande part de responsabilité, si le départ de la FINUL créait un vide sécuritaire ouvrant la voie à de nouveaux abus. »

...............

3 / 20
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓