Dans son roman "La joie ennemie", Kaouther Adimi parle de la peintre algérienne Baya comme « un ébranlement qui précède la joie ». Loin des mythes qui l'ont tant de fois éloigné de notre regard, comment nous rapprocher de Baya pour sortir avec elle de la longue nuit coloniale algérienne ?
Expulsée des États-Unis pour avoir écrit un livre jugé “obscène” et pour “trouble à l’ordre public”, Eva est renvoyée en Pologne. Elle ne s’y résout pas et parvient à économiser pour se rendre à Paris, où elle rencontre une certaine Hella Olstein…