
21.05.2026 à 16:19
admn_iris
On March 13, the Danish research centre Think Tank Europe (TTE) and the Armament Industry European Research Group (ARES Group) led by the French Institute for International and Strategic Affairs (IRIS) co-organised a conference dedicated to addressing the capability requirements needed to defend Europe and the Arctic. Russia’s war against Ukraine, intensifying strategic competition, and the increasing use of economic and technological pressure have underscored persistent shortfalls in Europe’s capacity to deter aggression, protect critical assets, and sustain prolonged military operations. Growing strategic competition in the Arctic is generating security and capability challenges of direct relevance to Europe as a whole, with Denmark and the wider Nordic region positioned on the frontline of these developments. The conference examined how Europe can address related capability gaps and strengthen industrial cooperation, with a focus on developing the specialised military and industrial capabilities required for sustained operations on the Arctic flank, including Greenland. To explore these issues, two panels were organized, bringing together high-level speakers from EU institutions, national administrations, defence industry and academia. The first panel, “European capabilities and the Role of the EU” explored whether the EU’s expanding defence toolbox can realistically help close these gaps, or whether structural constraints in industry, governance and national preference will continue to undermine collective capability building. The second panel, “The Arctic as a Strategic and Industrial Capability Frontier”, focused on how Europe, and Denmark in particular, can build the operational, technological and industrial capabilities required for effective and sustained action in the Arctic.
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On March 13, the Danish research centre Think Tank Europe (TTE) and the Armament Industry European Research Group (ARES Group) led by the French Institute for International and Strategic Affairs (IRIS) co-organised a conference dedicated to addressing the capability requirements needed to defend Europe and the Arctic.
Russia’s war against Ukraine, intensifying strategic competition, and the increasing use of economic and technological pressure have underscored persistent shortfalls in Europe’s capacity to deter aggression, protect critical assets, and sustain prolonged military operations. Growing strategic competition in the Arctic is generating security and capability challenges of direct relevance to Europe as a whole, with Denmark and the wider Nordic region positioned on the frontline of these developments.
The conference examined how Europe can address related capability gaps and strengthen industrial cooperation, with a focus on developing the specialised military and industrial capabilities required for sustained operations on the Arctic flank, including Greenland. To explore these issues, two panels were organized, bringing together high-level speakers from EU institutions, national administrations, defence industry and academia. The first panel, “European capabilities and the Role of the EU” explored whether the EU’s expanding defence toolbox can realistically help close these gaps, or whether structural constraints in industry, governance and national preference will continue to undermine collective capability building. The second panel, “The Arctic as a Strategic and Industrial Capability Frontier”, focused on how Europe, and Denmark in particular, can build the operational, technological and industrial capabilities required for effective and sustained action in the Arctic.
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20.05.2026 à 18:51
Déborah Yapi
Depuis le début de la guerre à Gaza, la couverture médiatique des événements et les prises de position autour du conflit israélo-palestinien soulèvent de nombreuses interrogations sur la liberté d’expression et l’orientation des médias traditionnels français. Des polémiques et des tensions émergent régulièrement lorsque certaines personnalités prennent position en faveur de la cause palestinienne ou critiquent le gouvernement israélien. Dans le même temps, les réseaux sociaux apparaissent de plus en plus comme une alternative aux médias traditionnels. Ils permettent à de nouvelles voix de se faire entendre et de proposer une autre manière de traiter l’actualité internationale, notamment sur un ton humoristique à l’instar de la chronique « La Riposte ». Pour autant tous les sujets se prêtent-ils à l’humour ? Assiste-t-on à une recomposition du paysage médiatique, où les médias traditionnels sont concurrencés par la place grandissante des réseaux sociaux dans la diffusion de l’information ? La liberté d’expression est-elle encore présente dans les médias ou se retrouve-t-elle de plus en plus confrontée à des formes de censure ? Pourquoi la question israélo-palestinienne demeure-t-elle un sujet particulièrement clivant dans les médias et dans l’humour français ? Autant d’enjeux abordés avec Akim Omiri, humoriste et animateur de l’émission « La Riposte » sur Radio Nova, qui revient sur les polémiques médiatiques dont il fait l’objet et sur le traitement de la question palestinienne dans les médias français.
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Depuis le début de la guerre à Gaza, la couverture médiatique des événements et les prises de position autour du conflit israélo-palestinien soulèvent de nombreuses interrogations sur la liberté d’expression et l’orientation des médias traditionnels français. Des polémiques et des tensions émergent régulièrement lorsque certaines personnalités prennent position en faveur de la cause palestinienne ou critiquent le gouvernement israélien. Dans le même temps, les réseaux sociaux apparaissent de plus en plus comme une alternative aux médias traditionnels. Ils permettent à de nouvelles voix de se faire entendre et de proposer une autre manière de traiter l’actualité internationale, notamment sur un ton humoristique à l’instar de la chronique « La Riposte ».
Pour autant tous les sujets se prêtent-ils à l’humour ? Assiste-t-on à une recomposition du paysage médiatique, où les médias traditionnels sont concurrencés par la place grandissante des réseaux sociaux dans la diffusion de l’information ? La liberté d’expression est-elle encore présente dans les médias ou se retrouve-t-elle de plus en plus confrontée à des formes de censure ? Pourquoi la question israélo-palestinienne demeure-t-elle un sujet particulièrement clivant dans les médias et dans l’humour français ?
Autant d’enjeux abordés avec Akim Omiri, humoriste et animateur de l’émission « La Riposte » sur Radio Nova, qui revient sur les polémiques médiatiques dont il fait l’objet et sur le traitement de la question palestinienne dans les médias français.
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20.05.2026 à 15:59
Coline Laroche
Cette note a été publiée en anglais le 2 mai 2026 sur le site du think tank indien, la National Maritime Foundation, basé à New Delhi sous le titre « Chabahar Port « the limits of Maximum pressure » ». Sa traduction en français et sa reproduction interviennent dans le cadre d’une collaboration entre la National Maritime Foundation et l’Observatoire Géopolitique de l’IndoPacifique de l’IRIS sur le thème d’une série de notes spécialisées consacrées à la géopolitique des ports de l’Indo-Pacifique. Le développement conjoint par l’Inde et l’Iran (auquel se sont ajoutés par la suite des engagements de l’Afghanistan et un intérêt soutenu de l’Ouzbékistan) du port iranien de Chabahar a longtemps été soumis à des incertitudes opérationnelles. Malgré l’imposition par les États-Unis d’un blocus sur tous les ports iraniens, cet article soutient que Chabahar n’est pas une anomalie qu’il faut gérer, mais plutôt un instrument à exploiter. Cependant, les conditions de cette exploitation ont fondamentalement changé. Ce qui était autrefois une question d’exemption de sanctions est désormais devenu une question de viabilité opérationnelle dans un contexte de coercition maritime active. Dans ce contexte modifié, le maintien — et, à terme, l’institutionnalisation — de la dérogation s’aligne sur les intérêts fondamentaux des États-Unis en permettant à ceux-ci d’exercer leur influence en Afghanistan tout en renforçant le rôle de l’Inde en tant que fournisseur de connectivité régionale.
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Cette note a été publiée en anglais le 2 mai 2026 sur le site du think tank indien, la National Maritime Foundation, basé à New Delhi sous le titre « Chabahar Port « the limits of Maximum pressure » ». Sa traduction en français et sa reproduction interviennent dans le cadre d’une collaboration entre la National Maritime Foundation et l’Observatoire Géopolitique de l’IndoPacifique de l’IRIS sur le thème d’une série de notes spécialisées consacrées à la géopolitique des ports de l’Indo-Pacifique.
Le développement conjoint par l’Inde et l’Iran (auquel se sont ajoutés par la suite des engagements de l’Afghanistan et un intérêt soutenu de l’Ouzbékistan) du port iranien de Chabahar a longtemps été soumis à des incertitudes opérationnelles. Malgré l’imposition par les États-Unis d’un blocus sur tous les ports iraniens, cet article soutient que Chabahar n’est pas une anomalie qu’il faut gérer, mais plutôt un instrument à exploiter. Cependant, les conditions de cette exploitation ont fondamentalement changé. Ce qui était autrefois une question d’exemption de sanctions est désormais devenu une question de viabilité opérationnelle dans un contexte de coercition maritime active. Dans ce contexte modifié, le maintien — et, à terme, l’institutionnalisation — de la dérogation s’aligne sur les intérêts fondamentaux des États-Unis en permettant à ceux-ci d’exercer leur influence en Afghanistan tout en renforçant le rôle de l’Inde en tant que fournisseur de connectivité régionale.
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