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INSTITUT DE RELATIONS INTERNATIONALES ET STRATÉGIQUES
Think tank français spécialisé sur les questions géopolitiques et stratégiques

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13.03.2026 à 17:47

Géopolitique de l’économie

stagiaire-comm@iris-france.org

Dans un monde marqué par le retour des rivalités entre puissances, la multiplication des conflits et l’intensification des interdépendances économiques, l’économie s’impose désormais comme un instrument de puissance mais aussi de dépendance dans les rapports de force internationaux.Comment l’économie est-elle devenue un outil central pour analyser les enjeux géopolitiques contemporains ? De quelle manière les conflits et les tensions internationales influencent-ils les dynamiques économiques mondiales ? Quel rôle jouent les acteurs économiques non étatiques sur la scène internationale ? Et en quoi le changement climatique constitue-t-il un défi économique susceptible de transformer les équilibres internationaux ? À l’occasion de la réédition de son livre « Géopolitique de l’économie » (Eyrolles, février 2026), Sylvie Matelly, directrice de l’Institut Jacques Delors, répond à nos questions :

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Dans un monde marqué par le retour des rivalités entre puissances, la multiplication des conflits et l’intensification des interdépendances économiques, l’économie s’impose désormais comme un instrument de puissance mais aussi de dépendance dans les rapports de force internationaux.
Comment l’économie est-elle devenue un outil central pour analyser les enjeux géopolitiques contemporains ? De quelle manière les conflits et les tensions internationales influencent-ils les dynamiques économiques mondiales ? Quel rôle jouent les acteurs économiques non étatiques sur la scène internationale ? Et en quoi le changement climatique constitue-t-il un défi économique susceptible de transformer les équilibres internationaux ?

À l’occasion de la réédition de son livre « Géopolitique de l’économie » (Eyrolles, février 2026), Sylvie Matelly, directrice de l’Institut Jacques Delors, répond à nos questions :

  • Pourquoi l’économie est-elle considérée comme géopolitique ?
  • Comment les dynamiques économiques se recomposent-elles dans un contexte géopolitique marqué la multiplication des conflits ?
  • Quelle place occupent aujourd’hui les acteurs économiques non étatiques sur la scène internationale ?
  • En quoi les changements climatiques constituent-ils un défi économique structurel majeur ?

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13.03.2026 à 17:37

La guerre en Iran : un conflit aux conséquences environnementales et sanitaires durables

admn_iris

Les guerres ne détruisent plus seulement des territoires ou des infrastructures. Elles perturbent désormais les systèmes écologiques dont dépend la stabilité des sociétés. La guerre en Iran illustre cette évolution. Les frappes visant des installations pétrolières, les incendies industriels et les atteintes aux infrastructures énergétiques ont provoqué d’importantes pollutions atmosphériques et hydriques, exposant les populations à des risques sanitaires immédiats et à long terme. Dans un monde déjà soumis à de fortes pressions environnementales, ces destructions écologiques liées aux conflits peuvent fragiliser durablement les écosystèmes, les ressources naturelles et les conditions de vie des populations civiles. Des incendies industriels aux effets atmosphériques majeurs Les frappes qui ont touché plusieurs dépôts pétroliers situés à proximité de Téhéran ont généré d’importants panaches de fumée noire au-dessus d’une agglomération de près de dix millions d’habitants. Les impacts atmosphériques de ce type d’événement peuvent aujourd’hui être observés et documentés par satellite. Les instruments embarqués sur le satellite Sentinel-5P du programme européen Copernicus permettent notamment de mesurer plusieurs polluants atmosphériques, tels que le dioxyde d’azote, le dioxyde de soufre ou le monoxyde de carbone, et de cartographier les panaches générés par des incendies industriels ou des infrastructures énergétiques endommagées. Les conflits contemporains deviennent ainsi de plus en plus observables dans leurs dimensions environnementales depuis l’espace, contribuant à objectiver les dommages écologiques associés aux opérations militaires. Ces panaches contiennent notamment du benzène, du formaldéhyde, des hydrocarbures aromatiques polycycliques et autres particules fines. Ces dernières peuvent pénétrer profondément dans les voies respiratoires et aggraver des pathologies préexistantes, notamment respiratoires et cardiovasculaires[1]. Lorsque l’exposition se prolonge, ces atteintes s’inscrivent dans la durée et peuvent s’accompagner d’une augmentation du risque de cancers, ainsi que de certains troubles neurologiques. Dans un contexte où la qualité de l’air constitue déjà l’un des principaux problèmes environnementaux en Iran[2], ces incendies industriels viennent […]

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Texte intégral (2282 mots)

Les guerres ne détruisent plus seulement des territoires ou des infrastructures. Elles perturbent désormais les systèmes écologiques dont dépend la stabilité des sociétés. La guerre en Iran illustre cette évolution. Les frappes visant des installations pétrolières, les incendies industriels et les atteintes aux infrastructures énergétiques ont provoqué d’importantes pollutions atmosphériques et hydriques, exposant les populations à des risques sanitaires immédiats et à long terme.

Dans un monde déjà soumis à de fortes pressions environnementales, ces destructions écologiques liées aux conflits peuvent fragiliser durablement les écosystèmes, les ressources naturelles et les conditions de vie des populations civiles.

Les frappes qui ont touché plusieurs dépôts pétroliers situés à proximité de Téhéran ont généré d’importants panaches de fumée noire au-dessus d’une agglomération de près de dix millions d’habitants.

Les impacts atmosphériques de ce type d’événement peuvent aujourd’hui être observés et documentés par satellite. Les instruments embarqués sur le satellite Sentinel-5P du programme européen Copernicus permettent notamment de mesurer plusieurs polluants atmosphériques, tels que le dioxyde d’azote, le dioxyde de soufre ou le monoxyde de carbone, et de cartographier les panaches générés par des incendies industriels ou des infrastructures énergétiques endommagées. Les conflits contemporains deviennent ainsi de plus en plus observables dans leurs dimensions environnementales depuis l’espace, contribuant à objectiver les dommages écologiques associés aux opérations militaires.

Ces panaches contiennent notamment du benzène, du formaldéhyde, des hydrocarbures aromatiques polycycliques et autres particules fines. Ces dernières peuvent pénétrer profondément dans les voies respiratoires et aggraver des pathologies préexistantes, notamment respiratoires et cardiovasculaires[1]. Lorsque l’exposition se prolonge, ces atteintes s’inscrivent dans la durée et peuvent s’accompagner d’une augmentation du risque de cancers, ainsi que de certains troubles neurologiques.

Dans un contexte où la qualité de l’air constitue déjà l’un des principaux problèmes environnementaux en Iran[2], ces incendies industriels viennent ainsi renforcer l’exposition de millions d’habitants à des niveaux élevés de pollution atmosphérique.

Au-delà des incendies ou autres destructions spectaculaires, les explosions de munitions et les débris militaires peuvent également contaminer durablement les sols. Des analyses menées dans plusieurs zones de conflit ont mis en évidence la présence de métaux lourds[3] tels que le plomb, le cadmium, le nickel ou le chrome dans les zones bombardées. Ces contaminants peuvent être persistants dans les sols et pénétrer progressivement les chaînes alimentaires.

Les destructions urbaines constituent une source majeure de contamination, à travers les débris pouvant contenir amiante, produits chimiques industriels et/ou des restes de munitions non explosées. La gestion de ces matériaux représente souvent l’un des principaux défis environnementaux de l’après-guerre.

Les conflits récents illustrent l’ampleur de ces phénomènes. En Ukraine, les bombardements d’infrastructures industrielles et de zones urbaines ont entraîné la dispersion de nombreux polluants dans l’environnement. Dans la bande de Gaza, les destructions massives d’immeubles et d’infrastructures ont généré des millions de tonnes de décombres, qui vont fortement compliquer les opérations de dépollution et de reconstruction.

Ces formes de contamination, souvent moins visibles que les destructions immédiates, peuvent prolonger les impacts environnementaux et sanitaires d’un conflit pendant des décennies, bien après la fin des combats.

Les risques environnementaux liés à la guerre en Iran concernent également les ressources hydriques.

Les explosions et les incendies ont provoqué des écoulements d’hydrocarbures dans les systèmes de drainage urbains et dans certains cours d’eau, pouvant contaminer les sols et les nappes phréatiques. Une pollution susceptible d’altérer durablement la qualité de l’eau.

Cette dégradation intervient dans un pays déjà confronté à une crise de l’eau particulièrement sévère. L’Iran connaît depuis plusieurs années une combinaison de sécheresses plus fréquentes, de surexploitation agricole et de politiques hydrauliques contestées. La surexploitation des nappes phréatiques[4] constitue une autre vulnérabilité majeure.

Dans ce contexte de stress hydrique extrême, les infrastructures liées à l’eau deviennent des éléments particulièrement sensibles. Des accusations d’attaques contre une usine de dessalement sur l’île de Qeshm ont également émergé au cours du conflit, révélant la vulnérabilité croissante des infrastructures hydriques dans les guerres contemporaines.

Dans un contexte de stress hydrique extrême, ces atteintes aux infrastructures de l’eau illustrent la manière dont les conflits peuvent transformer des vulnérabilités environnementales préexistantes en facteurs de déstabilisation sanitaire et sociale.

Le conflit iranien révèle une transformation progressive de la nature des affrontements contemporains. Les infrastructures environnementales deviennent des cibles stratégiques.

Les installations énergétiques, les systèmes hydriques, les réseaux d’assainissement ou les routes maritimes constituent aujourd’hui des points névralgiques dont la destruction peut provoquer des perturbations systémiques dans les sociétés.

Les incidents impliquant plusieurs pétroliers dans le Golfe et la mer d’Oman illustrent cette vulnérabilité. Chaque attaque fait planer le risque de marées noires dans une région qui concentre des routes énergétiques majeures et des écosystèmes marins sensibles.

Dans des sociétés fortement dépendantes d’infrastructures complexes pour l’accès à l’eau, à l’énergie ou à l’alimentation, ces installations deviennent des leviers stratégiques majeurs. Leur destruction ne vise pas seulement à affaiblir les capacités militaires de l’adversaire, mais aussi à exercer une pression sur les conditions de vie des populations et sur la stabilité des États.

Le ciblage d’infrastructures environnementales s’inscrit ainsi de plus en plus dans les logiques contemporaines de coercitions et de dissuasions indirectes. En menaçant l’accès à des ressources essentielles comme l’eau ou l’énergie, les belligérants peuvent chercher à fragiliser durablement les équilibres économiques, sanitaires et sociaux de leur adversaire.

Cependant, les atteintes aux écosystèmes dans les zones de conflit ne produisent pas uniquement des effets locaux. Dans un monde déjà confronté aux limites planétaires, ces destructions peuvent fragiliser des systèmes écologiques dont dépend la stabilité globale, transformant certains conflits en perturbations environnementales susceptibles de dépasser largement les zones de combat.

Les guerres ne se déroulent plus dans des espaces isolés, loin des infrastructures et des populations. Les affrontements se déroulent désormais au cœur de territoires densément urbanisés et industrialisés, ce qui amplifie leurs impacts environnementaux et sanitaires.

La dimension écologique des conflits n’est pourtant pas nouvelle. Lors de la guerre du Golfe en 1991, les forces irakiennes avaient incendié plus de six cents puits de pétrole au Koweït[5], provoquant pendant plusieurs mois d’immenses panaches de fumée qui avaient obscurci le ciel de la région et généré l’une des plus grandes catastrophes environnementales liées à un conflit.

Plus récemment, l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022 a entraîné de multiples pollutions industrielles. Les bombardements d’infrastructures énergétiques et d’installations industrielles ont contaminé l’air, les sols et les ressources hydriques. La destruction du barrage de Kakhovka en 2023 a provoqué des inondations massives dans le bassin inférieur du Dniepr, submergeant de vastes zones naturelles et agricoles. La vidange du réservoir a perturbé les écosystèmes aquatiques et dispersé des polluants industriels ainsi que des sédiments contaminés, avec des impacts environnementaux susceptibles de se prolonger pendant de nombreuses années.

Ces exemples montrent que les conflits contemporains ne détruisent pas seulement des infrastructures ou des territoires : ils peuvent également provoquer des perturbations environnementales durables.

La guerre en Iran s’inscrit dans un contexte géopolitique marqué par des pressions environnementales croissantes. Plusieurs limites planétaires identifiées par le Stockholm Resilience Centre sont aujourd’hui dépassées ou fortement perturbées, notamment celles liées au climat, à la pollution, à la biodiversité et aux cycles biogéochimiques.

Dans ce contexte, les conflits armés peuvent agir comme des accélérateurs de dégradation environnementale : incendies industriels, contaminations des sols, pollutions maritimes ou atteintes aux ressources hydriques viennent amplifier des pressions écologiques déjà existantes.

Les conflits armés constituent également une source directe d’émissions de gaz à effet de serre. En 2022, les forces armées et leurs chaînes d’approvisionnement représentaient 5,5 % des émissions mondiales[6]. Un niveau comparable, voire supérieur, à celui de certains secteurs civils fortement médiatisés comme l’aviation. Dans un contexte de réarmement accéléré et de multiplication des conflits, cette empreinte carbone est probablement aujourd’hui encore plus élevée.

Pourtant, ces dimensions restent largement absentes des débats publics sur les responsabilités environnementales. La stabilité des sociétés dépend pourtant de plus en plus du bon fonctionnement des systèmes écologiques qui soutiennent la vie humaine. Lorsque ces systèmes sont dégradés, les conséquences sont multiples : crises sanitaires, pénuries d’eau, insécurité alimentaire, déplacements de population… mettant en péril la résilience de l’après-conflit.

Dans un monde déjà contraint par les limites planétaires, les destructions environnementales liées aux conflits constituent ainsi un facteur supplémentaire d’instabilité globale. Elles rappellent que la sécurité humaine ne dépend pas uniquement de l’équilibre des puissances ou des capacités militaires, mais aussi de la préservation des systèmes écologiques dont dépendent les sociétés.

Dans ce contexte, la guerre apparaît de plus en plus comme un facteur de crise écologique à part entière.

À l’heure où l’on débat des responsabilités écologiques et sanitaires des secteurs aérien, agricole ou routier, le coût environnemental des conflits et de l’incapacité persistante de nos sociétés à résoudre leurs différends autrement que par la violence reste largement sous-estimé.


[1] WHO, Air pollution and health risk assessment, 2021.

[2] Taghizadeh, F., Mokhtarani, B. & Rahmanian, N. “Air pollution in Iran: The current status and potential solutions”. Environ Monit Assess 195, 737 (2023). https://doi.org/10.1007/s10661-023-11296-5

[3] Altahaan, Z.; Dobslaw, D. “The Impact of War on Heavy Metal Concentrations and the Seasonal Variation of Pollutants in Soils of the Conflict Zone and Adjacent Areas in Mosul City”. Environments 2024, 11, 247. https://doi.org/10.3390/environments11110247

[4] Jasechko, S., Seybold, H., Perrone, D. et al. “Rapid groundwater decline and some cases of recovery in aquifers globally”. Nature 625, 715–721 (2024). https://doi.org/10.1038/s41586-023-06879-8

[5] UNEP, Desk Study on the Environment in Iraq, 2003.

[6] Conflict and Environment Observatory, Estimating the Military’s Global Greenhouse Gas Emissions, 2022.

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13.03.2026 à 12:23

2026 : la plus géopolitique des Coupes du monde

Déborah Yapi

En juin 2026, les États-Unis, le Canada et le Mexique accueilleront la Coupe du monde de football la plus géopolitique de l’histoire. Entre les menaces de Donald Trump, les restrictions de visas pour certains spectateurs et délégations ainsi que les silences embarrassés de la FIFA, cette compétition s’annonce comme un véritable casse-tête diplomatique. Ce jeudi, des tensions sont apparues sur la question de la participation de la sélection Iranienne. Donald Trump a remis en question sa participation en invoquant des risques pour leur « propre sécurité ». Dans ce contexte inédit, comment les membres des pays en conflit avec Washington seront-ils accueillis ? Pourquoi Gianni Infantino, président de la FIFA, semble-t-il si docile face à Trump ? Et si cette Coupe du monde révélait bien plus que des enjeux sportifs, mais aussi les limites du pouvoir américain et les contradictions du football mondial ? Mon analyse dans cette vidéo.

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En juin 2026, les États-Unis, le Canada et le Mexique accueilleront la Coupe du monde de football la plus géopolitique de l’histoire.

Entre les menaces de Donald Trump, les restrictions de visas pour certains spectateurs et délégations ainsi que les silences embarrassés de la FIFA, cette compétition s’annonce comme un véritable casse-tête diplomatique.

Ce jeudi, des tensions sont apparues sur la question de la participation de la sélection Iranienne. Donald Trump a remis en question sa participation en invoquant des risques pour leur « propre sécurité ».

Dans ce contexte inédit, comment les membres des pays en conflit avec Washington seront-ils accueillis ? Pourquoi Gianni Infantino, président de la FIFA, semble-t-il si docile face à Trump ? Et si cette Coupe du monde révélait bien plus que des enjeux sportifs, mais aussi les limites du pouvoir américain et les contradictions du football mondial ?

Mon analyse dans cette vidéo.

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