
10.06.2026 à 12:14
stagiaire-comm@iris-france.org
Geopolitical challenges have intensified the need to strengthen monitoring across defence supply chains. Rising military tensions, trade conflicts, and the shifting global power dynamics have increased exposure to disruptions, ranging from raw material shortages to exports of strategic components being restricted. This essay argues that the growing momentum for monitoring supply chains for security reasons should be strategically used to strengthen sustainability reporting. While enhanced supply chain oversight does not automatically generate more comprehensive data on environmental or other sustainability objectives, establishing structured monitoring systems lowers the administrative and practical barriers to integrating additional indicators. It is essential that monitoring should enhance defence readiness rather than weaken it. A phased integration over time can support supply chain security, but also environmental goals.
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Geopolitical challenges have intensified the need to strengthen monitoring across defence supply chains. Rising military tensions, trade conflicts, and the shifting global power dynamics have increased exposure to disruptions, ranging from raw material shortages to exports of strategic components being restricted. This essay argues that the growing momentum for monitoring supply chains for security reasons should be strategically used to strengthen sustainability reporting. While enhanced supply chain oversight does not automatically generate more comprehensive data on environmental or other sustainability objectives, establishing structured monitoring systems lowers the administrative and practical barriers to integrating additional indicators. It is essential that monitoring should enhance defence readiness rather than weaken it. A phased integration over time can support supply chain security, but also environmental goals.
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10.06.2026 à 09:57
stagiaire-comm@iris-france.org
À l’issue du quatrième cycle des négociations directes entre le Liban et Israël, débutées le 14 avril dernier à Washington, Tel-Aviv et Beyrouth ont convenu le mercredi 3 juin de la mise en œuvre d’un cessez-le-feu soumis à d’importantes conditions. Le contenu de cette déclaration pourrait bien marquer un tournant dans le conflit, tant par ses modalités que par ses zones d’ombre. Le 3 juin, le département d’État étatsunien a publié une déclaration conjointe, dans le cadre des pourparlers directs engagés entre le Liban et Israël sous parrainage des États-Unis, convenant de la mise en œuvre d’un cessez-le-feu entre les deux pays. Pour autant, dès le lendemain de l’annonce, le sud du Liban et la région de la Bekaa ont de nouveau connu les tirs nourris de l’armée israélienne, faisant 8 morts et 15 blessés. Un bilan qui s’élève depuis le 2 mars dernier à 3 613 tués, 11 072 blessés et plus de 1,2 million de déplacés selon le bilan ministère de la Santé libanais en date du 7 juin. Un cessez-le-feu conditionné et progressif Car, dans les faits, l’annonce parvenue depuis Washington n’a rien d’une trêve, elle relève plutôt d’un accord-cadre, assorti de conditions, visant à « progresser vers un accord global de paix et de sécurité ». Sa mise en œuvre demeure ainsi subordonnée à « l’arrêt complet des tirs du Hezbollah » et à l’évacuation de tous ses membres du sud du fleuve Litani. En revanche, aucune mention n’y est faite d’arrêt des frappes israéliennes, ni des modalités d’un éventuel retrait de son armée. En sus, la déclaration précise la volonté des deux parties de progresser vers la création de « zones pilotes » dans lesquelles l’armée libanaise exercera le contrôle « à l’exclusion de tous les acteurs non étatiques ». En plus d’éluder l’occupation israélienne en mettant exclusivement l’accent sur le […]
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À l’issue du quatrième cycle des négociations directes entre le Liban et Israël, débutées le 14 avril dernier à Washington, Tel-Aviv et Beyrouth ont convenu le mercredi 3 juin de la mise en œuvre d’un cessez-le-feu soumis à d’importantes conditions. Le contenu de cette déclaration pourrait bien marquer un tournant dans le conflit, tant par ses modalités que par ses zones d’ombre.
Le 3 juin, le département d’État étatsunien a publié une déclaration conjointe, dans le cadre des pourparlers directs engagés entre le Liban et Israël sous parrainage des États-Unis, convenant de la mise en œuvre d’un cessez-le-feu entre les deux pays. Pour autant, dès le lendemain de l’annonce, le sud du Liban et la région de la Bekaa ont de nouveau connu les tirs nourris de l’armée israélienne, faisant 8 morts et 15 blessés. Un bilan qui s’élève depuis le 2 mars dernier à 3 613 tués, 11 072 blessés et plus de 1,2 million de déplacés selon le bilan ministère de la Santé libanais en date du 7 juin.
Car, dans les faits, l’annonce parvenue depuis Washington n’a rien d’une trêve, elle relève plutôt d’un accord-cadre, assorti de conditions, visant à « progresser vers un accord global de paix et de sécurité ». Sa mise en œuvre demeure ainsi subordonnée à « l’arrêt complet des tirs du Hezbollah » et à l’évacuation de tous ses membres du sud du fleuve Litani. En revanche, aucune mention n’y est faite d’arrêt des frappes israéliennes, ni des modalités d’un éventuel retrait de son armée.
En sus, la déclaration précise la volonté des deux parties de progresser vers la création de « zones pilotes » dans lesquelles l’armée libanaise exercera le contrôle « à l’exclusion de tous les acteurs non étatiques ». En plus d’éluder l’occupation israélienne en mettant exclusivement l’accent sur le Hezbollah, cette mention laisse suggérer une dimension progressive et fragmentée de l’accord, dont les contours demeurent encore à définir.
Enfin, le document paraphé par Beyrouth se montre particulièrement vindicatif à l’égard du parti chiite, qu’il accuse de tenter de « prendre en otage le pays ». Il reprend également les propos du secrétaire d’État américain Marco Rubio, chargé de superviser les négociations, selon lesquels « le Hezbollah n’est pas seulement un ennemi d’Israël et des États-Unis, mais aussi un ennemi du Liban ».
Ainsi, le ton adopté dans la déclaration, son contenu déséquilibré ainsi que sa logique partielle et progressive ont suscité les critiques du Hezbollah qui, par la voix de son secrétaire général Naïm Qassem, l’a immédiatement fustigé. L’organisation, qui continue de mener une guérilla face à Israël au Sud, réclame quant à elle un cessez-le-feu global et rejette ce qu’elle considère être une « distinction entre le Sud et le reste du Liban » qui accorde à Israël la « liberté pour tuer ».
Au-delà de ces réactions, cette séquence met en lumière une évolution plus large du rôle joué par la diplomatie étatsunienne dans le dossier israélo-libanais. En novembre 2024, l’administration Biden avait parrainé un accord de cessez-le-feu entre les deux pays, prenant en charge la supervision de son mécanisme de surveillance. Par la suite, le mandat Trump a lui aussi été marqué par une forte et très intrusive implication diplomatique au Pays du Cèdre. Depuis, les émissaires se sont succédés, mais l’objectif est resté le même : capitaliser sur le revers militaire du Hezbollah pour obtenir son désarmement, voire son démantèlement, en misant à la fois sur la nouvelle équipe à la tête de l’exécutif libanais et sur la marge de manœuvre laissée à la force de feu israélienne.
La diplomatie américaine au Liban – et plus largement dans la région – reste largement orientée par une même boussole : la préservation des intérêts et de la sécurité d’Israël. Dès les premiers pourparlers directs tenus à Washington en avril dernier, le texte adopté faisait référence au droit d’Israël à « prendre, à tout moment, toutes les mesures nécessaires à sa légitime défense contre toute attaque planifiée, imminente ou en cours », ajoutant que ce droit ne serait pas remis en cause par la cessation des hostilités. Cette formulation, déjà présente dans l’accord de novembre 2024 et sa lettre annexe, accorde à Israël une liberté qui s’apparente à une forme de guerre préventive, pourtant prescrite par le droit international.
Résultat ? En seize mois de « trêve », Israël a commis plus de 10 000 violations selon l’ONU, dans un rapport datant de novembre 2025. Le Hezbollah, pour sa part, n’en avait commis aucune jusqu’au lancement de six missiles et huit drones à l’aube du 2 mars, précipitant une réponse dévastatrice de la part de Tel-Aviv, sous couvert de « légitime défense ». Aujourd’hui encore, les dirigeants israéliens revendiquent la même interprétation du cadre négocié, son ministre de la Défense affirmant que l’armée israélienne continuerait « d’opérer dans la zone de sécurité au sud du Liban et conservera sa liberté d’action militaire ».
Mais cette série de pourparlers révèle une évolution absente de l’accord de 2024. Elle traduit de la part de Washington une volonté d’isoler l’exécutif libanais des autres canaux de médiations, afin de l’inscrire dans un rapport de force nettement défavorable face à Israël. Le document affirme ainsi que tout accord doit être conclu directement entre les deux gouvernements, sous l’égide des États-Unis « et non par une voie parallèle ». Alors que le mandat de la FINUL arrive à son terme d’ici la fin d’année, les leviers de négociation du Liban pour préserver sa sécurité et son intégrité territoriale apparaissent de plus en plus limités.
De même, la déclaration conjointe vise à établir un processus libano-israélien autonome, distinct du dossier iranien. Téhéran, qui poursuit des discussions parallèles avec Washington au Pakistan, maintient qu’aucun accord ne pourrait être conclu sans un arrêt de l’offensive israélienne au Liban. Son attaque, le 7 juin, sur Israël en réponse aux frappes de Tel-Aviv sur la banlieue sud de Beyrouth, s’inscrit dans cette logique. Pour l’exécutif libanais, elle constitue une forme d’ingérence, le président libanais ayant récemment accusé l’Iran d’utiliser le Liban comme « une monnaie d’échange ». Pour le Hezbollah, les moyens coercitifs de l’Iran demeurent un avantage stratégique devant être mobilisé dans les négociations.
Enfin, cet accord-cadre ne se limite pas à la seule question de la cessation des hostilités, mais esquisse les modalités de gestion de l’épineuse question des armes du Hezbollah, tout en maintenant des zones d’ombres autour de cette dernière. La référence à des « zones pilotes » dans lesquelles l’armée libanaise exercerait un contrôle exclusif, y reste dépourvue de calendrier et de mécanismes de supervision.
Le texte précise néanmoins que les États-Unis rappellent leur « intention de soutenir les Forces armées libanaises, afin de renforcer leurs capacités ». Il ajoute que cet engagement s’appuie sur des discussions entre les délégations militaires libanaise et israélienne autour d’un « cadre de sécurité » prévoyant « le démantèlement des groupes armés non étatiques et la prévention de leur réapparition ». Washington entend certainement jouer un rôle central dans ce dispositif encore non défini. En avril dernier, Marco Rubio déclarait à Fox News que son administration préparait un cadre pour soutenir « certaines » unités de l’armée libanaise en leur fournissant la formation, l’équipement et les capacités nécessaires pour « agir contre le Hezbollah ».
Une idée qui circule depuis quelque temps dans les cercles de réflexion étatsuniens, partant du principe que les difficultés de l’armée libanaise à désarmer le Hezbollah résultent davantage d’un manque de volonté que d’un manque de moyens, voire d’une inféodation de certains de ses hauts gradés au parti chiite. Cette vision occulte cependant le fait que tout processus coercitif de désarmement du Hezbollah par l’armée libanaise comporte des risques de guerre civile, comme ne cesse de l’avertir son commandant en chef Rodolphe Haykal. A fortiori, établir des distinctions entre les unités des Forces armées libanaises introduirait un facteur de discorde au sein de l’une des rares institutions du pays qui dépasse les clivages communautaires et dont le rôle est de garantir la paix civile. Toujours est-il qu’il existe à Washington une volonté manifeste d’accentuer la pression sur l’armée libanaise. Le 21 mai, le Trésor américain a annoncé des sanctions contre deux officiers libanais accusés d’avoir transmis des informations au Hezbollah.
Ainsi, loin d’avoir fait cesser le bruit du canon, la déclaration conjointe du 3 juin, par ses exigences asymétriques et les zones d’ombre qu’elle maintient sur la gestion de l’issue du conflit, tend plutôt à exacerber les divisions libanaises. Portée par l’exécutif et rejetée par le Hezbollah, elle cristallise la ligne de fracture entre les autorités officielles et le parti chiite. Naïm Qassem a qualifié le texte de « capitulation » et tenu les dirigeants libanais pour « responsables (…) des divisions internes ». Le président Joseph Aoun a quant à lui rétorqué que « le peuple libanais n’est pas votre peuple ». Une polarisation croissante dont il faudra observer l’évolution et qui, loin de renforcer l’État libanais, semble surtout consolider les positions israéliennes.
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09.06.2026 à 16:42
Coline Laroche
C’est à Pascal Boniface, fondateur de l’IRIS et pionnier de la géopolitique du sport, que l’on doit cette formule devenue presque une évidence : « Le sport, c’est bien plus que du sport. » La référence tutélaire reste les Jeux olympiques de 1936, organisés par l’Allemagne nazie pour offrir au monde entier la vitrine d’un Reich triomphant. Tout au long du XXe siècle et du premier quart du XXIe, les Coupes du monde, les Jeux olympiques et autres compétitions sportives ont servi de caisse de résonance à des régimes cherchant à projeter une image, à galvaniser un peuple, ou à envoyer un message. La Coupe du monde 2026, qui s’ouvre le 11 juin aux États-Unis, au Canada et au Mexique, est sans conteste une édition unique dans l’histoire du football mondial. Unique par son format – 48 équipes pour la première fois, 104 matchs, une finale au MetLife Stadium dans la banlieue de New York le 19 juillet. Mais surtout unique par son contexte politique. Car contrairement aux Coupes du monde précédentes organisées par des puissances désireuses de soigner leur image internationale – Russie en 2018, Qatar en 2022 – celle-ci ne sert pas de vitrine à l’Amérique de Trump. L’Amérique de Trump se moque bien de ce que le monde pense d’elle, tant qu’elle pense encore le dominer. Non, c’est sur le plan de la politique intérieure que ce Mondial revêt une importance capitale pour le président américain. Première raison : Donald Trump a besoin de victoires. Un Trump fragilisé comme il ne l’a jamais été sur la scène nationale – humilié par une guerre en Iran qu’il a déclenchée contre l’avis de son vice-président, de ses généraux et de sa propre base MAGA – voudrait bien surfer sur quelques succès sportifs pour regonfler les sondages avant les midterms […]
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C’est à Pascal Boniface, fondateur de l’IRIS et pionnier de la géopolitique du sport, que l’on doit cette formule devenue presque une évidence : « Le sport, c’est bien plus que du sport. »
La référence tutélaire reste les Jeux olympiques de 1936, organisés par l’Allemagne nazie pour offrir au monde entier la vitrine d’un Reich triomphant. Tout au long du XXe siècle et du premier quart du XXIe, les Coupes du monde, les Jeux olympiques et autres compétitions sportives ont servi de caisse de résonance à des régimes cherchant à projeter une image, à galvaniser un peuple, ou à envoyer un message.
La Coupe du monde 2026, qui s’ouvre le 11 juin aux États-Unis, au Canada et au Mexique, est sans conteste une édition unique dans l’histoire du football mondial. Unique par son format – 48 équipes pour la première fois, 104 matchs, une finale au MetLife Stadium dans la banlieue de New York le 19 juillet. Mais surtout unique par son contexte politique.
Car contrairement aux Coupes du monde précédentes organisées par des puissances désireuses de soigner leur image internationale – Russie en 2018, Qatar en 2022 – celle-ci ne sert pas de vitrine à l’Amérique de Trump. L’Amérique de Trump se moque bien de ce que le monde pense d’elle, tant qu’elle pense encore le dominer.
Non, c’est sur le plan de la politique intérieure que ce Mondial revêt une importance capitale pour le président américain.
Première raison : Donald Trump a besoin de victoires. Un Trump fragilisé comme il ne l’a jamais été sur la scène nationale – humilié par une guerre en Iran qu’il a déclenchée contre l’avis de son vice-président, de ses généraux et de sa propre base MAGA – voudrait bien surfer sur quelques succès sportifs pour regonfler les sondages avant les midterms de novembre.
Si l’équipe américaine enchaîne les victoires, il ne manquera pas de se gargariser de ces champions représentatifs de « la nouvelle Amérique qui gagne ». Mais si elle se fait éliminer dès le premier tour, Donald Trump le prendra comme une insulte personnelle. Les footballeurs ne seront pas sacrifiés aux dieux comme dans l’Antiquité, mais nul doute qu’ils seront insultés sur Truth Social.
Seconde raison, plus subtile : la question iranienne. Depuis le début, Donald Trump a transformé la participation de l’Iran au Mondial en feuilleton politico-diplomatique. En mars, il déclarait que les joueurs iraniens ne seraient pas « en sécurité » sur le sol américain. L’Iran menaçait de ne pas venir. La FIFA s’affolait. Infantino courait à la Maison-Blanche. Finalement, les joueurs ont obtenu leurs visas – mais une quinzaine d’accompagnants se les sont vus refuser, dont le président de la fédération iranienne Mehdi Taj, ancien commandant des Gardiens de la Révolution, considérés comme organisation terroriste par Washington. L’Iran va s’entraîner à Tijuana, au Mexique, avant de disputer ses matchs à Los Angeles et Seattle.
Le calcul de Trump est transparent : en laissant les joueurs venir tout en barrant la route aux « Gardiens de la Révolution », il se pose en chef magnanime, mais aussi inflexible, vis-à-vis de ses propres partisans et de la population étatsunienne qui lui reprochent la guerre. Et il nourrit secrètement l’espoir que certains joueurs, libérés de leur encadrement politique habituel, demandent l’asile politique aux États-Unis.
Ce serait pour lui un moment de triomphe absolu – des Iraniens fuyant le régime qu’il combat, en direct sur les pelouses américaines. Peu importe que cela risque de faire capoter un éventuel accord de paix qu’il cherche désespérément à conclure. Trump n’a jamais été embarrassé par ses propres contradictions.
Il est même possible sur le papier que les États-Unis et l’Iran se retrouvent en phase éliminatoire à Dallas le 3 juillet. Un match qui, dans ce contexte, aurait une portée politique sans précédent dans l’histoire des Coupes du monde.
Pascal Boniface avait raison. Le sport est bien plus que du sport. Et dans l’Amérique de Trump, la Coupe du monde 2026 est bien plus qu’une compétition de football. C’est un terrain de jeu politique, un instrument de propagande intérieure, un feuilleton diplomatique, et peut-être, si les astres s’alignent pour le 47e président américain, une machine à produire des réfugiés iraniens en direct sur les écrans américains.
Le coup d’envoi est dans quelques jours. Le spectacle, lui, a déjà commencé.
Romuald Sciora, essayiste franco-américain, est directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS. Dernière publication : America 250, une histoire graphique des États-Unis, vol. 1, Né dans le sang (éditions Point Nemo).
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