
10.04.2026 à 17:46
Déborah Yapi
John Mitchell (no relation) was Richard Nixon’s Attorney General during his first term. Mitchellthen served as Nixon’s campaign manager in 1972, a role that, naturally, led him to becomeenmeshed in the Watergate Scandal. In 1975, a few months after Nixon resigned, Mitchell wasfound guilty of perjury, obstruction of justice and conspiracy. He served 19 months in a federalpenitentiary.When it comes to being a disgrace to the Department of Justice, Mitchell had nothing on PamBondi.
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John Mitchell (no relation) was Richard Nixon’s Attorney General during his first term. Mitchell
then served as Nixon’s campaign manager in 1972, a role that, naturally, led him to become
enmeshed in the Watergate Scandal. In 1975, a few months after Nixon resigned, Mitchell was
found guilty of perjury, obstruction of justice and conspiracy. He served 19 months in a federal
penitentiary.
When it comes to being a disgrace to the Department of Justice, Mitchell had nothing on Pam
Bondi.
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10.04.2026 à 16:28
Déborah Yapi
Depuis plus d’un siècle, la Russie – d’abord soviétique, puis post-soviétique – conçoit l’information non comme un simple vecteur de communication, mais comme un instrument stratégique à part entière. Dès les années 1920, la propagande bolchevique ne se limitait pas à convaincre : elle visait à structurer les perceptions, à orienter les comportements et à fragiliser la cohésion des sociétés adverses. La désinformation n’était pas un artifice périphérique du pouvoir, mais l’un de ses fondements.Avec l’effondrement de l’Union soviétique et l’irruption du numérique, cette logique n’a pas disparu ; elle s’est transformée. À partir des années 1990, les stratèges russes ont intégré une réalité nouvelle : la domination ne se joue plus uniquement sur les champs de bataille matériels, mais dans les représentations mentales. La vérité elle-même devient alors un espace de confrontation. C’est dans ce contexte qu’émerge ce que Moscou qualifie successivement de guerre informationnelle, puis de guerre cognitive : une conflictualité diffuse, sans ligne de front, où l’objectif n’est plus de vaincre l’ennemi, mais de le désorienter, de l’épuiser psychologiquement, de fragmenter son rapport au réel.De Lénine à Poutine, une même ambition traverse les ruptures de régime : façonner la perception du réel afin de contraindre l’action de l’autre. Face à cette stratégie, les réponses les plus décisives ne relèvent plus exclusivement de la puissance militaire, mais de la rapidité de l’information, de la transparence des institutions et de la résilience cognitive des sociétés.
L’article De la désinformation soviétique à la guerre cognitive russe : un siècle d’art de la guerre des esprits est apparu en premier sur IRIS.
Depuis plus d’un siècle, la Russie – d’abord soviétique, puis post-soviétique – conçoit l’information non comme un simple vecteur de communication, mais comme un instrument stratégique à part entière. Dès les années 1920, la propagande bolchevique ne se limitait pas à convaincre : elle visait à structurer les perceptions, à orienter les comportements et à fragiliser la cohésion des sociétés adverses. La désinformation n’était pas un artifice périphérique du pouvoir, mais l’un de ses fondements.
Avec l’effondrement de l’Union soviétique et l’irruption du numérique, cette logique n’a pas disparu ; elle s’est transformée. À partir des années 1990, les stratèges russes ont intégré une réalité nouvelle : la domination ne se joue plus uniquement sur les champs de bataille matériels, mais dans les représentations mentales. La vérité elle-même devient alors un espace de confrontation. C’est dans ce contexte qu’émerge ce que Moscou qualifie successivement de guerre informationnelle, puis de guerre cognitive : une conflictualité diffuse, sans ligne de front, où l’objectif n’est plus de vaincre l’ennemi, mais de le désorienter, de l’épuiser psychologiquement, de fragmenter son rapport au réel.
De Lénine à Poutine, une même ambition traverse les ruptures de régime : façonner la perception du réel afin de contraindre l’action de l’autre. Face à cette stratégie, les réponses les plus décisives ne relèvent plus exclusivement de la puissance militaire, mais de la rapidité de l’information, de la transparence des institutions et de la résilience cognitive des sociétés.
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10.04.2026 à 15:45
Déborah Yapi
Les frappes israéliennes sur le Liban ont fait plus de 300 morts et 1 000 blessés, et le bilan ne cesse de s’alourdir pour la seule journée de mercredi 8 avril 2026. Officiellement, Israël justifie ces attaques par la nécessité de « détruire le Hezbollah ». Pourtant, ce sont avant tout les civils libanais qui en paient le prix. Derrière cette violence, une question se pose : Benyamin Netanyahou se venge-t-il sur le Liban, incapable de riposter, après l’échec de sa guerre en Iran ? Dans un contexte marqué par l’impunité, l’inaction internationale et des propos déshumanisants, une évidence s’impose : la force brute prime sur le droit, et les faibles subissent. La France, comme d’autres, se contente de condamnations verbales. Pourtant, à quel moment Israël a modifié sa politique sous la pression de ces « mises en garde » ? Faut-il s’habituer à l’inacceptable ? À ces bombardements réguliers, à ces violations flagrantes du droit international ? Et que penser de cet argument cynique, de plus en plus répandu, selon lequel Israël ferait le « sale boulot » pour nous ? Mon analyse dans cette vidéo.
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Les frappes israéliennes sur le Liban ont fait plus de 300 morts et 1 000 blessés, et le bilan ne cesse de s’alourdir pour la seule journée de mercredi 8 avril 2026. Officiellement, Israël justifie ces attaques par la nécessité de « détruire le Hezbollah ». Pourtant, ce sont avant tout les civils libanais qui en paient le prix.
Derrière cette violence, une question se pose : Benyamin Netanyahou se venge-t-il sur le Liban, incapable de riposter, après l’échec de sa guerre en Iran ? Dans un contexte marqué par l’impunité, l’inaction internationale et des propos déshumanisants, une évidence s’impose : la force brute prime sur le droit, et les faibles subissent.
La France, comme d’autres, se contente de condamnations verbales. Pourtant, à quel moment Israël a modifié sa politique sous la pression de ces « mises en garde » ? Faut-il s’habituer à l’inacceptable ? À ces bombardements réguliers, à ces violations flagrantes du droit international ? Et que penser de cet argument cynique, de plus en plus répandu, selon lequel Israël ferait le « sale boulot » pour nous ?
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