
02.09.2026 à 18:00
Déborah Yapi
À quelques mois des élections de mi-mandat américaines et alors que Xi Jinping vient d’entamer une série de déplacements diplomatiques en se rendant au Sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), le président chinois sera reçu par Donald Trump à Washington le 24 septembre 2026. Une visite qui intervient dans un contexte tendu entre les deux puissances, marqué par la guerre commerciale, les pressions américaines sur Pékin concernant son soutien à l’Iran et les interrogations croissantes sur la solidité de l’engagement de Washington envers Taïwan. Ce calendrier n’a rien d’anodin. Alors que l’on pouvait initialement s’attendre à ce que Donald Trump n’accueille son homologue chinois sur le sol américain qu’à l’occasion du G20 de décembre 2026, l’accélération du calendrier diplomatique sino-américain ouvre de nouvelles interrogations. Comment Xi Jinping se joue-t-il de Donald Trump ? Quels seront les enjeux diplomatiques de cette rencontre entre Pékin et Washington ? En quoi le manque de fermeté de Donald Trump dans son soutien à Taïwan peut-il être favorable à la Chine ? Pékin pourrait-il monnayer un retrait de son soutien à l’Iran contre un désengagement américain sur la question taïwanaise ? Qu’en est-il de la place de la France et de l’Europe au sein de la rivalité sino-américaine ? Réponses dans ce podcast avec André Chieng, vice-président du Comité France-Chine.
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À quelques mois des élections de mi-mandat américaines et alors que Xi Jinping vient d’entamer une série de déplacements diplomatiques en se rendant au Sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), le président chinois sera reçu par Donald Trump à Washington le 24 septembre 2026. Une visite qui intervient dans un contexte tendu entre les deux puissances, marqué par la guerre commerciale, les pressions américaines sur Pékin concernant son soutien à l’Iran et les interrogations croissantes sur la solidité de l’engagement de Washington envers Taïwan.
Ce calendrier n’a rien d’anodin. Alors que l’on pouvait initialement s’attendre à ce que Donald Trump n’accueille son homologue chinois sur le sol américain qu’à l’occasion du G20 de décembre 2026, l’accélération du calendrier diplomatique sino-américain ouvre de nouvelles interrogations.
Comment Xi Jinping se joue-t-il de Donald Trump ? Quels seront les enjeux diplomatiques de cette rencontre entre Pékin et Washington ? En quoi le manque de fermeté de Donald Trump dans son soutien à Taïwan peut-il être favorable à la Chine ? Pékin pourrait-il monnayer un retrait de son soutien à l’Iran contre un désengagement américain sur la question taïwanaise ? Qu’en est-il de la place de la France et de l’Europe au sein de la rivalité sino-américaine ?
Réponses dans ce podcast avec André Chieng, vice-président du Comité France-Chine.
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02.09.2026 à 16:54
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Entrée en vigueur en 2011, la directive 2009/81/CE sur les marchés publics de défense a été mal acceptée par les parties prenantes chargées de la mettre en œuvre (États membres, industries, Commission). En fait, dans la plupart des cas la directive n’a tout simplement pas été mise en œuvre. Aussi, face à l’évolution du contexte international, la Commission européenne voudrait désormais la réformer. Certains acteurs sont favorables à cette ambition, d’autres y sont opposés, tandis que d’autres demeurent encore réservés. Comment faire pour que toute nouvelle législation en la matière fasse, cette fois-ci, l’objet d’une véritable appropriation par ceux qui devront ensuite l’appliquer ? Cet article analyse les termes du débat, en identifiant à la fois les objectifs de la Commission et les inquiétudes qu’ils suscitent. Il tente par la suite d’esquisser quelques pistes de solution. L’article conclut qu’une réforme des règles relatives aux marchés publics de défense n’a de sens que si elle s’inscrit dans le mouvement plus large engagé par l’Union européenne (UE) ces dernières années, en faveur de celle qui, de fait, s’apparente à une véritable politique industrielle stratégique et interventionniste fondée sur le principe de préférence européenne.
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Entrée en vigueur en 2011, la directive 2009/81/CE sur les marchés publics de défense a été mal acceptée par les parties prenantes chargées de la mettre en œuvre (États membres, industries, Commission). En fait, dans la plupart des cas la directive n’a tout simplement pas été mise en œuvre. Aussi, face à l’évolution du contexte international, la Commission européenne voudrait désormais la réformer.
Certains acteurs sont favorables à cette ambition, d’autres y sont opposés, tandis que d’autres demeurent encore réservés. Comment faire pour que toute nouvelle législation en la matière fasse, cette fois-ci, l’objet d’une véritable appropriation par ceux qui devront ensuite l’appliquer ? Cet article analyse les termes du débat, en identifiant à la fois les objectifs de la Commission et les inquiétudes qu’ils suscitent. Il tente par la suite d’esquisser quelques pistes de solution.
L’article conclut qu’une réforme des règles relatives aux marchés publics de défense n’a de sens que si elle s’inscrit dans le mouvement plus large engagé par l’Union européenne (UE) ces dernières années, en faveur de celle qui, de fait, s’apparente à une véritable politique industrielle stratégique et interventionniste fondée sur le principe de préférence européenne.
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02.09.2026 à 15:56
Déborah Yapi
Trump’s declining approval ratings will not change him, but might concern the people around him. A year-and-a-half into his second term, most polls indicate that President Donald Trump is very unpopular. According to the New York Times poll tracking[1], the five polls taken since August 10th show Trump with 40%, 38%, 37%, 35% and 33% job approval, for an average of 37%. Trump has never been popular, but these numbers are bad even for him. It is possible that these numbers will rebound and Trump will find his approval ratings in the low 40s in time for the midterm elections, or even that after the midterm elections Trump will find his political footing again and suddenly become more popular. However, those outcomes are not likely.
L’article Trump’s Terrible Poll Numbers Are Important est apparu en premier sur IRIS.
Trump’s declining approval ratings will not change him, but might concern the people around him.
A year-and-a-half into his second term, most polls indicate that President Donald Trump is very unpopular. According to the New York Times poll tracking[1], the five polls taken since August 10th show Trump with 40%, 38%, 37%, 35% and 33% job approval, for an average of 37%. Trump has never been popular, but these numbers are bad even for him. It is possible that these numbers will rebound and Trump will find his approval ratings in the low 40s in time for the midterm elections, or even that after the midterm elections Trump will find his political footing again and suddenly become more popular. However, those outcomes are not likely.
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