La violence de Donald Trump reflète la volonté farouche des États-Unis et plus largement des pays du Nord de conserver leur suprématie mondiale. Il s’agit d’endiguer la croissance des pays du Sud global, analyse la chercheuse à l’Institut Tricontinental, Mikaela Erskog, qui travaille sur l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine.