Depuis le lancement de son conflit illégal en Iran, le 28 février, Donald Trump ne se préoccupe guère du droit international, suivi par Israël, qui n’a pas hésité à pousser pour obtenir cette guerre. Se sont multipliés les bombardements sur des infrastructures civiles en Iran par Washington et Tel-Aviv qui les cible également au Liban.
Dans l’après-midi du mardi 7 avril, le seuil des 500 000 signataires a été franchi contre la proposition de loi Yadan, qui vise à museler toute critique d’Israël en France. La conférence des présidents de l’Assemblée nationale peut à présent décider d’organiser un débat dans l’Hémicycle. Cette loi a pour but officiel d’élargir la notion d’apologie du terrorisme aux propos « implicites », de créer un délit de négation de l’État d’Israël et d’élargir le délit de négation de la Shoah aux comparaisons entre Israël et le régime nazi. La PPL Yadan crée donc de fait une confusion entre haine des juifs et critique de la politique d’un État.
Alors que Tel-Aviv souhaite créer des « zones de sécurité » et une zone tampon au sein même du territoire libanais, son armée a été surprise par les combats menés par le mouvement islamiste du Hezbollah. Elle révise depuis ses objectifs alors que tous les villages frontaliers sont détruits. Pierre Barbancey, grand reporter, envoyé spécial au Liban pour l'Humanité, témoigne au micro de Théo Bourrieau.