Derrière la promesse d’efficacité du projet de loi SURE sur la justice criminelle et le respect des victimes, la tentation de raccourcir les procès menace d’appauvrir ce qu’ils ont d’essentiel : le temps nécessaire pour faire émerger la vérité, entendre les victimes et éviter les erreurs, comme l’explique Me Sarah Mauger-Poliak, avocate pénaliste.