11.05.2026 à 12:59
Rédaction
Adidas a récemment annoncé sa collaboration avec la créatrice Nora Al Shaikh pour le club de football saoudien Al-Nassr FC, dévoilant une collection de vêtements destinée aux supportrices, avec pour particularité d’être pensée comme une tenue religieuse « modeste ».
Il s’agit d’une pièce conçue par la créatrice de mode saoudienne Nora Al Shaikh avec Adidas pour les fans féminines d’Al-Nassr. La créatrice a voulu imaginer une tenue de supportrice inspirée des maillots masculins du club, mais adaptée aux demandes vestimentaires des mouvements rigoristes islamiques obligeant les femmes à porter des vêtements larges ne laissant pas apparaître le corps, en plus du voile.
Les créations ne devraient cependant pas être mises en vente pour le grand public, et 100 pièces ont été remises directement à des supportrices.
L’objectif affiché était de donner aux femmes une manière de montrer leur soutien au club sans devoir porter un maillot masculin standard. Nora Al Shaikh a expliqué que le point de départ était « l’absence de véritable choix pensé pour les femmes », malgré l’existence de modèles de maillots féminins avec des coupes adaptées.
Sur le site d’Adidas France, on retrouve même une catégorie dédiée nommée « Mode Modeste · Femmes », comprenant des hijabs, des maillots de bain et des tenues de sport correspondant aux critères islamiques. Compte tenu du fait qu’Adidas n’est pas une association philanthropique, l’entreprise répond certainement à une demande qui révèle, selon certains observateurs, une volonté séparatiste d’une partie de la population.
11.05.2026 à 12:56
Rédaction
Danièle Obono, députée de La France insoumise, a déposé, le 26 février 2026 à l’Assemblée nationale, une proposition de résolution visant à faire reconnaître le traumatisme psychique consécutif au vécu raciste.
Le dossier parlementaire explique que le racisme ne serait pas seulement une atteinte à l’égalité, mais aussi un facteur de traumatisme psychique, qui aurait des effets tels que le stress, l’insomnie, la dépression ou des idées suicidaires. Le texte souligne également la notion de « charge raciale », c’est-à-dire l’impact psychologique, émotionnel et social produit par des discriminations qui seraient répétées.
La résolution demande une reconnaissance légale de ce « traumatisme », l’intégration d’un principe de vécu raciste dans les projets territoriaux de santé mentale, une prise en compte de ces principes par les employeurs et le droit du travail, des formations pour les professionnels, ainsi qu’un rapport annuel au Parlement.
Comme toujours, on retrouve un serpent de mer bien caché derrière des discours humanistes, le dossier comprenant également un volet pénal visant à faire prendre en compte ce principe dans les décisions de justice.
Connue pour ses déclarations polémiques, comme son discours sur la « gauche blanche », jugée selon elle insuffisamment diverse sur le plan ethnique, cette proposition apparaît comme le symbole des offensives antiracistes de La France insoumise visant à inscrire dans la loi de nouveaux motifs permettant d’atténuer certaines peines ou d’obtenir des compensations, dans une logique décolonialiste opposant une fois de plus « blancs » et « racisés ».
Ce projet de lois s’inscrit clairement dans une politique victimaire visant à cliver et diviser davantage la population.
Crédit image : Par Rivdumat — Travail personnel, CC0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=61423899
07.05.2026 à 17:02
Rédaction
Le Sénat a adopté, le 5 mai 2026 en première lecture, par 208 voix contre 124, la proposition de loi de Bruno Retailleau visant à renforcer les outils juridiques contre des stratégies d’influence et de contournement des règles communes au nom de motifs religieux, plus particulièrement dans les cas d’entrisme islamiste contournant les lois.
La mesure centrale est la création d’un nouveau délit d’« atteinte aux principes de la République », visant la création de groupes ou les tentatives de pousser un organisme ou un groupement à adopter des pratiques contraires à la loi. Sont ici principalement visés les groupes extrémistes islamistes ou les individus promouvant les formes les plus radicales de l’islam et l’utilisation de la charia dans la société.
Le texte crée également un nouveau motif de dissolution administrative pour certaines associations ou groupements de fait correspondant à ces délits, notamment lorsqu’ils se prévalent d’opinions religieuses pour s’affranchir des règles communes ou lorsqu’ils commettent ou préparent des actes d’ingérence.
Il prévoit aussi un meilleur encadrement des constructions destinées au culte, un renforcement du contrôle des structures accueillant des mineurs afin de prévenir les stratégies d’endoctrinement ou d’influence, ainsi qu’un allongement à trois ans du délai de prescription de certains délits de presse liés aux contenus publiés sur les réseaux sociaux.
Le texte n’est pas encore une loi définitive, il doit désormais poursuivre son parcours parlementaire à l’Assemblée nationale.