19.08.2026 à 23:10
Human Rights Watch
(Beyrouth) – Le 18 août, le gouvernement israélien a lancé un nouvel appel d’offres pour la construction de 1 234 logements dans le cadre du projet de colonie illégale E1 en Cisjordanie occupée, soit environ un tiers des 3 401 logements dont la construction a déjà été approuvée, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch. Le gouvernement a fixé la date limite de dépôt d’offres au 19 octobre 2026, peu avant la tenue des élections législatives prévues le 27 octobre.
La colonie E1 fragmenterait délibérément la Cisjordanie occupée en séparant sa partie nord de sa partie sud, déplacerait de force plus de 18 communautés bédouines et y renforcerait encore davantage l’apartheid. Les entreprises soumettant une offre risquent de se rendre complices de violations des droits humains, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, et s’exposent à des conséquences juridiques et en termes de réputation.
« Dans l’ombre des logements prévus dans la zone E1 se trouvent des familles palestiniennes menacées de déplacement. Les entreprises soumettant des offres pour construire ces logements risquent de se rendre complices d’un crime de guerre », a déclaré Sarah Sanbar, chercheuse par intérim pour Israël et la Palestine à Human Rights Watch. « Les autres pays devraient empêcher les entreprises relevant de leur juridiction de tirer profit de la construction illégale de colonies. »
Le projet E1 comprend des logements, des routes et des zones industrielles et commerciales dans la zone E1 de la Cisjordanie occupée, à l’est de Jérusalem. Ce projet vise à créer une continuité démographique, territoriale et en matière de transport entre les colonies juives de Jérusalem-Est et d’autres parties de la Cisjordanie.
Le projet a été contesté devant les tribunaux par les organisations israéliennes PeaceNow, Bimkom et Ir Amim, ainsi que par des résidents palestiniens bédouins. Ces organisations ont indiqué qu’en juillet, le bureau du procureur général avait informé les requérants que l’appel d’offres ne serait pas publié avant deux mois et qu’ils seraient prévenus à l’avance si le gouvernement décidait de poursuivre la procédure. Ils ont précisé qu’aucune notification de ce type n’avait été transmise.
Selon les trois ONG, la publication et l’ouverture immédiates d’un appel d’offres distinct, ainsi que l’échéance fixée avant les élections, constituent une tentative de créer « des faits irréversibles sur le terrain, modifiant fondamentalement le caractère de la zone ». Ces organisations prévoient de déposer une demande d’injonction provisoire visant à suspendre l’appel d’offres en attendant une décision sur la requête.
Human Rights Watch, d’autres organisations de défense des droits humains et les Nations Unies ont constaté une accélération de l’expansion illégale des colonies depuis l’entrée en fonction de l’actuel gouvernement israélien en décembre 2022, parallèlement à une forte augmentation des violences commises par des colons, soutenus par l’État, à l’encontre des Palestiniens.
Le 9 décembre 2025, le ministère israélien de la Construction et du Logement a publié un appel d’offres pour la construction de 3 401 logements afin de lancer la mise en œuvre du projet. Le début de la période des offres était initialement prévu le 29 décembre, mais a été reporté à trois reprises. Un appel d’offres supplémentaire concernant une zone d’emploi et commerciale dans la zone E1 a été publié en mars 2026.
Le projet E1 expose les communautés de la région à un risque imminent de transfert forcé, a déclaré Human Rights Watch. Khan al-Ahmar, une communauté bédouine de 250 personnes, est confrontée à des menaces répétées d’expulsion forcée depuis que le projet a été lancé pour la première fois dans les années 1990. Selon l’organisation israélienne B’Tselem, entre 2006 et 2018, les autorités israéliennes ont démoli 28 habitations dans la région, laissant 132 personnes sans abri.
En mai 2026, le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, a ordonné à l’Administration civile israélienne en Cisjordanie d’expulser la communauté de Khan al-Ahmar « dès que possible », à la suite d’informations parues dans les médias faisant état d’un éventuel mandat d’arrêt émis à son encontre par la Cour pénale internationale.
Khan al-Ahmar viendrait s’ajouter à au moins 117 communautés pastorales et bédouines déplacées de force de Cisjordanie depuis 2023, selon Amnesty International. Human Rights Watch a précédemment constaté que les autorités israéliennes ont intentionnellement provoqué le déplacement forcé massif, délibéré et à long terme ainsi que le nettoyage ethnique de civils palestiniens tant à Gaza qu’en Cisjordanie, ce qui constitue des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité.
La zone E1 se situe dans un corridor essentiel à la continuité territoriale de la Cisjordanie. La construction par Israël de colonies et de routes réservées aux Israéliens dans cette zone diviserait de fait la Cisjordanie en deux zones et isolerait les gouvernorats méridionaux de Bethléem et d’Hébron des centres de population du nord, tels que Ramallah et Naplouse.
Les responsables israéliens ont déclaré que l’un des objectifs du projet E1 était d’éliminer toute possibilité de voir naître un futur État palestinien. En août 2025, Bezalel Smotrich a affirmé que ce projet « enterrerait l’idée d’un État palestinien », car « il n’y aura rien à reconnaître ni personne à reconnaître ». Lors d’une cérémonie de signature du projet en septembre 2025, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré : « Il n’y aura pas d’État palestinien ! Cet endroit est à nous. »
D’autres pays expriment depuis longtemps leur opposition au projet E1 et ont appelé les autorités israéliennes à en suspendre la mise en œuvre. La dernière vague de condamnations a notamment pris la forme d’une déclaration commune de 14 pays en décembre 2025, de condamnations émanant du Service européen pour l’action extérieure, ainsi que d’une déclaration commune du Royaume-Uni, de la France, de l’Italie et de l’Allemagne en mai. Ces quatre pays ont averti que « les entreprises ne devraient pas répondre aux appels d’offres pour la construction dans la zone E1 ou d’autres projets de colonisation », leur rappelant les conséquences juridiques et en termes de réputation, « notamment le risque de se rendre complices de graves violations du droit international ».
Le 29 mai, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a déclaré sur France Inter que « toute entreprise qui répondrait à ces appels d'offres s'exposerait à des sanctions internationales ». En juillet, des organisations de la société civile ont déposé un recours devant la plus haute juridiction administrative française afin d’empêcher les entreprises françaises de mener des activités commerciales qui soutiennent l’occupation.
En juillet 2004, la Cour internationale de justice (CIJ) a conclu que les colonies israéliennes violaient la quatrième Convention de Genève et étaient illégales. En 2024, la Cour a réaffirmé cette position et a confirmé l’illégalité de l’occupation israélienne du territoire palestinien. Elle a estimé que les politiques foncières israéliennes n’étaient pas conformes aux articles du Règlement de La Haye qui interdisent à une puissance occupante de confisquer des biens privés, limitent les réquisitions aux besoins de son armée et lui imposent d’administrer les terres publiques au profit de la population locale plutôt qu’au profit des colons.
La Cour a confirmé l’obligation qui incombe à Israël de mettre fin à l’expansion des colonies, d’évacuer les colonies existantes et d’accorder des réparations aux Palestiniens. Les autres pays sont également tenus de ne pas contribuer au maintien de la situation illégale dans le territoire palestinien occupé.
Le déplacement forcé de la communauté de Khan al-Ahmar constituerait également une violation de l’interdiction du transfert forcé prévue à l’article 49 de la quatrième Convention de Genève. L’article 49 interdit également à la puissance occupante de transférer sa propre population civile vers le territoire qu’elle occupe. Ces deux actes pourraient constituer un crime de guerre au sens du Statut de Rome de la Cour pénale internationale et pourraient également être qualifiés de crime contre l’humanité.
Les autres pays devraient appeler publiquement à l’annulation immédiate de l’appel d’offres concernant le projet E1 et imposer des mesures concrètes pour mettre fin à cette situation illégale, notamment en imposant des sanctions ciblées à l’encontre des personnes impliquées dans les graves violations en cours, en suspendant les transferts d’armes à Israël par l’ , en interdisant le commerce avec les colonies illégales et en envisageant de suspendre les accords commerciaux préférentiels avec Israël.
Les autres pays devraient veiller à ce que les entreprises respectent l’État de droit en imposant des sanctions aux entreprises impliquées dans la construction du projet de colonie E1 et à celles qui facilitent les violations des droits humains dans le territoire palestinien occupé. Ils devraient également renforcer leurs lois nationales en matière de diligence raisonnable en matière de droits humains en mettant en place des mécanismes d’application efficaces pour lutter contre les violations commises par les entreprises.
Human Rights Watch a déjà documenté des cas d’entreprises contribuant au transfert de civils vers les territoires occupés, notamment en construisant des colonies ou en leur fournissant des services.
Les entreprises ou leurs dirigeants responsables de tels crimes pourraient être tenus pour responsables d’avoir aidé ou facilité la commission de crimes de guerre. En vertu des Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, les entreprises ont la responsabilité d’éviter de causer ou de contribuer à des violations des droits humains. Le risque de complicité dans des violations liées aux colonies est si important que les entreprises devraient cesser toute activité commerciale dans ces zones.
« Le projet E1 ne concerne pas seulement des logements ; il s’agit de l’effacement des droits des Palestiniens, de leurs foyers et de leurs moyens de subsistance », a conclu Sarah Sanbar. « Israël ne devrait pas pouvoir modifier les “faits sur le terrain”, et ancrer l’apartheid en toute impunité. »
…………………..
19.08.2026 à 17:04
Human Rights Watch
(Washington) – Le 18 août, le gouvernement des États-Unis a désigné deux autres responsables de la Cour pénale internationale (CPI) pour faire l'objet de sanctions en vertu d'un décret signé par le président Donald Trump en février 2025. Les personnes sanctionnées sont Tomoko Akane, présidente japonaise de la CPI, et le magistrat sénégalais Abdoulaye Seye, substitut du Procureur de la CPI.
Le 11 août, Human Rights Watch, conjointement avec l'American Friends Service Committee, le Center for Constitutional Rights et l'Open Society Institute, ont déposé une plainte devant un tribunal fédéral des États-Unis pour contester les précédentes sanctions imposées par l’administration Trump à des procureurs et juges de la CPI, à une experte des Nations Unies en matière de droits humains, ainsi qu’à trois organisations palestiniennes de défense des droits humains.
Voici ce qu’a déclaré Balkees Jarrah, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch :
« La décision du gouvernement des États-Unis de sanctionner deux autres responsables de la CPI n’est que le dernier exemple en date du mépris flagrant de l’administration Trump à l’égard du droit international, ainsi qu’une tentative manifeste de soustraire à la justice des responsables américains et israéliens impliqués dans des crimes graves. Les États membres de la CPI devraient condamner fermement ce recours abusif à des sanctions, et agir pour garantir que la Cour puisse poursuivre son travail essentiel en faveur des survivants des pires crimes commis dans le monde, que ce soit en Afghanistan, en Palestine, au Soudan ou en Ukraine. »
.............
Sur X : https://x.com/hrw_fr/status/2090192448068751443
17.08.2026 à 18:51
Human Rights Watch
(Sydney) – Le gouvernement chinois interroge des Australiens ouïghours en visite au Xinjiang, les pressant de recueillir des informations sur les Ouïghours vivant en Australie, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui, alors que son directeur exécutif, Philippe Bolopion, était en visite en Australie.
Les autorités chinoises se livrent depuis longtemps à une répression transnationale – constituée de violations des droits humains commises au-delà des frontières d'un pays pour réprimer la contestation – à l'encontre des Ouïghours vivant à l'étranger, en ciblant les activistes critiques à l'égard du gouvernement chinois, ainsi que leurs proches se trouvant toujours au Xinjiang. Les autorités chinoises font pression sur les visiteurs ouïghours en provenance d’Australie, pour qu'ils fournissent des informations sur les activistes ouïghours, les organisations et les écoles de langue ouïghours en Australie ; elles portent ainsi atteinte aux droits des Ouïghours en Australie, notamment en ce qui concerne la liberté d'expression, d'association et de culture, et le droit à la vie familiale.
« Le gouvernement chinois exploite la vulnérabilité des familles ouïghoures séparées, en surveillant et en déstabilisant les communautés à l'étranger », a déclaré Philippe Bolopion, Directeur exécutif de Human Rights Watch. « Les interrogatoires des Ouïghours en visite au Xinjiang et la surveillance étroite des activités de la diaspora ont un effet dissuasif, emblématique de la répression transnationale exercée par Pékin en Australie. »
Human Rights Watch a mené des entretiens avec 11 citoyens australiens et résidents permanents d'origine ouïghoure à Sydney, Melbourne et Adélaïde en avril et mai 2026. Parmi eux figuraient des personnes s'étant récemment rendues au Xinjiang, ainsi que des activistes basés en Australie.
Des Ouïghours vivant en Australie, dans l'impossibilité de rendre visite à leur famille au Xinjiang, ont déclaré ne disposer d'aucune information sur leurs proches restés sur place ou ne pouvoir communiquer avec eux que sous une surveillance officielle stricte, leurs appels étant contrôlés par des représentants du gouvernement chinois.
Ces dernières années, le gouvernement chinois a autorisé des Ouïghours venus d'Australie et d'autres régions de la diaspora à effectuer des visites restreintes dans la région autonome ouïghoure du Xinjiang. Ces visites sont importantes pour de nombreuses familles ouïghoures séparées depuis le début de la campagne « Frapper fort » lancée par le gouvernement au Xinjiang en 2016. Toutefois, ces visites ont également offert aux autorités locales l'occasion d'interroger les visiteurs et de surveiller leurs déplacements.
Les Ouïghours vivant à l'étranger qui ont pu se rendre au Xinjiang doivent se soumettre à des procédures de vérification rigoureuses imposées par le gouvernement chinois. Ceux qui détiennent un passeport étranger éligible au programme d'exemption de visa lancé en 2024 ont été informés par leur famille restée au Xinjiang qu'ils devaient se soumettre à des contrôles d'antécédents et obtenir une autorisation préalable des autorités locales.
Trois Australiens d'origine ouïghoure, qui ne sont pas des activistes, ont indiqué s'être rendus au Xinjiang munis de passeports australiens dans le cadre de ce programme d'exemption de visa. Ils ont expliqué que leurs familles sur place avaient dû solliciter l'autorisation des autorités locales avant leur venue.
L'un d'eux a indiqué qu'il avait dû d'abord se présenter dans un hôtel désigné par les autorités, plutôt que de séjourner au domicile familial, et que ses proches au Xinjiang l'avaient prévenu qu'il s'attirerait des ennuis avec les autorités en cas de non-respect de cette exigence. Les Australiens en visite ont également précisé qu'ils devaient rendre compte de leurs activités quotidiennes au Xinjiang aux autorités locales et qu'ils étaient soumis à une surveillance étroite, en particulier lorsqu'ils se déplaçaient hors d'Urumqi, la capitale régionale, où les restrictions semblent moins sévères que dans d'autres villes.
Un autre Australien d'origine ouïghoure a déclaré que les autorités l'avaient interrogé plus d'une douzaine de fois, dont une fois pendant plus de sept heures : « Ils ont demandé les adresses et les numéros de téléphone de plusieurs activistes ouïghours éminents en Australie. » Lorsqu'il a déclaré ne pas disposer de ces informations, la police a insisté pour qu'il surveille les activités des activistes à son retour en Australie et qu’il les photographie lors d'événements.
Une troisième personne, également interrogée par la police au Xinjiang, a déclaré avoir subi une forte pression car elle craignait pour sa sécurité et celle de sa famille. « Comment aurais-je pu dire non à quoi que ce soit qu'ils me demandaient de faire ? »
D'autres personnes auprès desquelles nous avons mené des entretiens ont indiqué avoir été questionnées au sujet des écoles de langue ouïghoure en Australie ; au Xinjiang, les autorités ont cherché à effacer la culture et la langue ouïghoures.
Certains Australiens d'origine ouïghoure avec lesquels nous nous sommes entretenus ont confié qu'ils ne retourneraient pas au Xinjiang, même avec le programme d'exemption de visa, car ils craignaient d'être détenus ou emprisonnés et de ne pas pouvoir communiquer avec leurs familles à l'abri du contrôle gouvernemental.
Le 7 août, Human Rights Watch a transmis un résumé de ses conclusions aux gouvernements chinois et australien. Le gouvernement chinois n'a pas réagi. Le ministère de l'Intérieur australien a répondu le 14 août, déclarant entre autres : « Le gouvernement australien prend très au sérieux la question de toutes les formes d'ingérence étrangère, y compris la répression transnationale. Il est inacceptable qu'un gouvernement étranger prenne pour cible des membres de la communauté d'une manière qui les empêche d'exercer leurs droits et libertés fondamentaux en Australie. »
Les autorités australiennes ont évoqué le cas de familles ouïghoures australiennes séparées auprès de leurs homologues à Pékin, mais sans grand succès. En décembre 2020, l’Australien ouïghour Sadam Abdusalam a pu revoir sa femme et son enfant grâce au soutien du gouvernement australien.
Cependant, de nombreuses autres familles ouïghoures en Australie restent dans l'impossibilité de retrouver ne serait-ce que les membres de leur famille proche, car leurs proches ont l'interdiction de quitter le Xinjiang. Elles craignent également que leurs actions pacifiques en Australie n'affectent la liberté de leur famille au Xinjiang ou toute éventuelle possibilité de retrouvailles.
Les abus du gouvernement chinois à l’encontre des Australiens d’origine ouïghoure en visite ont facilité une répression transnationale, en isolant et en marginalisant à distance les activistes ouïghours en Australie, alors que d’autres Ouïghours craignent d’être vus en leur compagnie lors d’événements publics.
En juillet, une nouvelle Loi sur l’unité et du progrès ethniques chinoise est entrée en vigueur. Cette loi contient des dispositions à portée extraterritoriale susceptibles d'être utilisées pour priver de leurs droits les Ouïghours vivant à l'étranger ainsi que d'autres groupes de la diaspora. L’Article 63 stipule en substance que « les organisations et les individus situés hors du territoire de la République populaire de Chine » qui « compromettent l’unité et le progrès nationaux ou incitent à la division ethnique » devront « répondre de leurs actes devant la loi ».
Le gouvernement australien et les autres gouvernements concernés devraient adopter des mesures pour protéger leurs citoyens et résidents contre les actes de répression transnationale de Pékin, selon Human Rights Watch.
« La répression transnationale exercée par le gouvernement chinois constitue une menace sérieuse pour les droits et libertés des Australiens d’origine ouïghoure qui souhaitent maintenir des liens familiaux au Xinjiang tout en préservant leur culture et leur identité en Australie », a conclu Philippe Bolopion. « L’Australie et les autres gouvernements concernés devraient prendre des mesures significatives pour répondre à ces préoccupations. »
Suite détaillée en anglais en ligne ici.
…………..
Articles
RFI