LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues Médias
hebdo - L'AUTRE QUOTIDIEN
Souscrire à ce flux
Réveiller l'espoir en un monde plus beau, plus juste et plus vivable.

Abonnés Articles en accès libre Hebdo Articles

▸ les 20 dernières parutions

16.04.2024 à 19:12

Installation sunRICE par CRA-Carlo Ratti Associati à Milan

L'Autre Quotidien

Le bureau international de design et d'innovation CRA-Carlo Ratti Associati, en collaboration avec le regretté Italo Rota (1953-2024), dévoile un projet pour la Semaine du design de Milan 2024 transformant le jardin botanique de Brera en un parcours immersif explorant les multiples utilisations du riz - de l'alimentation au matériau de construction expérimental.
Texte intégral (2003 mots)

Le bureau international de design et d'innovation CRA-Carlo Ratti Associati, en collaboration avec le regretté Italo Rota (1953-2024), dévoile un projet pour la Semaine du design de Milan 2024 transformant le jardin botanique de Brera en un parcours immersif explorant les multiples utilisations du riz - de l'alimentation au matériau de construction expérimental.

L'installation consiste en une série d'unités géométriques créées à partir de balles de riz - le sous-produit de la transformation du riz, qui est généralement jeté. Évoquant la structure modulaire et cellulaire des matériaux naturels, à partir d'une forme triangulaire de base, les unités évoquent à la fois les architectures spatiales et les structures métaboliques de Yona Friedman, qui peuvent croître dans la nature et se transformer pour s'adapter à de nouvelles fonctions. L'installation est en grande partie composée du géopolymère RH-GEO à base de silice, développé par la startup de matériaux de construction Ricehouse : un matériau inerte qui laisse entrevoir un processus de production zéro déchet.

L'installation fait partie d'une expérience plus large qui commence par les valeurs des compétences et de la formation, puis explore la recherche sur les matériaux tout en la reliant à l'alimentation. Le jardin botanique lui-même fait partie intégrante du sens de l'installation : des plantes comestibles comme la sauge, le fenouil et d'autres saveurs méditerranéennes sont utilisées par le chef Niko Romito pour créer un "biscuit", faisant appel au dernier sens : le goût.

Carlo Ratti, fondateur de CRA et commissaire de la Biennale Architettura 2025, explique que "le riz est l'aliment le plus consommé au monde, et c'est précisément la raison pour laquelle il a une signification culturelle si étendue et si profonde, ouvrant tant d'utilisations et de voies d'expérimentation encore inexplorées. Alors que nous explorons d'autres moyens de nourrir la population croissante de la planète, nous devons également rechercher des moyens d'utiliser ces matériaux pour la construction durable.”

sunRICE a été conçu aux côtés de feu Italo Rota, l'un des principaux designers italiens de ces dernières décennies et collaborateur de longue date de l'ARC. "Italo était un véritable innovateur", ajoute M. Ratti, "capable non seulement de donner de nouvelles réponses, mais aussi de se poser de nouvelles questions - ce qui est le plus difficile. Aucun design ne peut à lui seul résumer l'étendue de sa créativité, mais ses visions sur la circularité ont été une profonde source d'inspiration alors que nous finalisions ce projet après qu'il nous ait quittés."

Auteurs du projet :
CRA-Carlo Ratti Associati

Italo Rota et Carlo Ratti - Cabinet d'architecture, Turin / Italie

Détails du projet

  • Année 2024

  • Travaux achevés en 2024

  • État du projet Projets réalisés

  • Type de projet Expositions, installations temporaires

Axel de Pâte, le 17/04/2024

CRA-Carlo Ratti Associati - Installation sunRice

16.04.2024 à 18:59

Les porcelaines brisées recousues avec des fils par Helena Hafemann

L'Autre Quotidien

Un jour, alors qu’elle déchargeait son lave-vaisselle, une de ses soucoupes en porcelaine s’est brisée. Décomposée en plusieurs fragments, la vaisselle bien-aimée a perdu son utilité fonctionnelle en une fraction de seconde, mais Hafemann s’est mise à réfléchir à sa valeur, réfléchissant au poids émotionnel que la pièce avait encore, même dans son état morcelé.
Texte intégral (1393 mots)

Un jour, alors qu’elle déchargeait son lave-vaisselle, une de ses soucoupes en porcelaine s’est brisée. Décomposée en plusieurs fragments, la vaisselle bien-aimée a perdu son utilité fonctionnelle en une fraction de seconde, mais Hafemann s’est mise à réfléchir à sa valeur, réfléchissant au poids émotionnel que la pièce avait encore, même dans son état morcelé.

Helena Hafemann est une artiste allemande de Wiesbaden qui raccommode des porcelaines brisées, reliant les morceaux avec des fils du même ton pour sa série « Fadenschein ».

Si la valeur d’un objet est étroitement liée à son utilité, que se passe-t-il lorsque cette dernière n’existe plus?

Réparer la soucoupe avec de la colle était voué à l’échec, le Kintsugi probablement méconnue de l’artiste, elle a alors opté pour un faire une œuvre murale reliant les morceaux avec des fils de couleur.

Fadenschein signifie usé et Helena Hafemann utilise, pour sa série, de vieilles céramiques récoltées chez les amis, les brocantes et marchés aux puces.

Elle explique:

By connecting the shards with sewing thread, I freeze the moment of breakage, or the apparent disintegration of the porcelain plate. With the Fadenschein series, I want to create little moments of irritation in which you ask yourself whether time is really always moving forward, or whether it is perhaps possible that, just this once, it can make a broken plate grow back together again.

Ses compositions rappellent les mélanges de céramiques et de fils de Nicole McLaughlin, quand d’autres font des mélanges avec des bonsaïs. Plus de créations d’Helena Hafemann sur le site web de l’artiste ici ou sur son compte Instagram là)

Bill Phildar, le 17/04/2024
Helena Hafemann - Les porcelaines brisées recousues avec des fils

16.04.2024 à 18:40

La Route ou l’itinéraire bis de Manu Larcenet pour adapter Cormac McCarthy

L'Autre Quotidien

Loin d’être une adaptation fidèle du roman, cet album est une belle variation autour du texte de McCarthy qui modifie les interprétations possibles du texte original par des choix radicaux. Si le livre de Manu Larcenet est une bande dessinée réussie et très impactante graphiquement, elle se prive peut-être d’une dimension qui en a fait ce chef-d’œuvre mondial - mais propose autre chose de percutant. Décryptage de l’album à la lumière du roman.
Texte intégral (5058 mots)

Loin d’être une adaptation fidèle du roman, cet album est une belle variation autour du texte de McCarthy qui modifie les interprétations possibles du texte original par des choix radicaux. Si le livre de Manu Larcenet est une bande dessinée réussie et très impactante graphiquement, elle se prive peut-être d’une dimension qui en a fait ce chef-d’œuvre mondial - mais propose autre chose de percutant. Décryptage de l’album à la lumière du roman.

À la sortie de cet album attendu de longue date après l’adaptation réussie du Rapport de Brodeck de Philippe Claudel, Manu Larcenet signe également une couverture de la version poche de La Route assortie d’illustrations. Une opération croisée entre Dargaud et Points qui vient remplacer la photo tirée du film avec Viggo Mortensen et Kodi Smit-McPhee. 

1 roman, 1 film, 1 bande dessinée, 3 versions différentes

Une occasion de relire le livre, de revoir le film après avoir découvert l’album de Manu Larcenet et de s’interroger sur ce qui fait une bonne adaptation —ou non— avec un grand texte qui a marqué les esprits et un auteur qui s’est imposé comme le dessinateur de la noirceur depuis Blast et Brodeck

Deux choses nous frappent à la première lecture : la grande fidélité des dialogues et le travail graphique hyper poussé qui fait la part belle aux images. Le dessinateur transpose les dialogues dans une mise en scène qui ne suit pas forcément l’ordre du roman, mais qui crée un tempo réussi. Et si dans le texte original l’accent était davantage mis sur les les descriptions, l’image prend le dessus dans l’adaptation et nous propose beaucoup d’interprétation graphique du texte, tout en gardant assez de mystère pour laisser notre esprit vagabonder

L’album joue avec les nuances de gris avec ce noir qui fonctionne comme de la gravure où chaque trait creuse un sillon dans la matière pour mieux montrer les corps décharnés. Où les plis des vêtements et des couvertures se confondent avec les plis de la peau et où la cendre recouvre tout. 

En plus de ces dégradés de gris teintés de bleu, de jaune ou de rouge, la couleur débarque à des moments forts, dans des cases où tout bascule. Un parti-pris qui met en valeur ce travail de noir & gris et cette nature épuisée, croquée en silhouette. Si Manu Larcenet a entièrement réalisé cet album sur tablette, il cherche le trait charbonneux du fusain et la précision de la pointe sèche, avec une maîtrise de l’outil assez bluffante. 

C’est la grande réussite de cette adaptation où l’œil est obligé de ralentir sur chaque case, sur chaque planche pour coller au tempo des protagonistes. Mais pour concevoir son album, Manu Larcenet a dû faire des choix très tranchés pour savoir ce qu’il gardait ou ne gardait pas. Ou même ce qu’il ajoute…

Attention : passé cette frontière vous vous exposez à des spoilers, une situation désagréable pour nous qui vivons dans un monde où le choix du divertissement est une norme, mais dans un monde où même les livres sont plus rares que la nourriture la curiosité reste.

« Si tu manques aux petites promesses tu manqueras aux grandes, c’est ce que tu as dit. »

Extrait du roman, traduction de François Hirsch

Quand le dessinateur préfère la matière là où l’écrivain choisit la spiritualité  

La grande différence entre le texte d’origine et cette adaptation en bande dessinée est le renoncement à la dimension spirituelle qui imprègne tout le livre.

Quand on lit le bouquin de McCarthy, on remarque que tout participe d’une dimension spirituelle qui contraste avec la dureté de la réalité. Du rêve qui ouvre le livre, aux apartés du père, en passant par les conversations imaginaires avec le fantôme de sa femme, jusqu’aux souvenirs d’enfance et aux cauchemars de l’enfant… 

Manu Larcenet choisit, lui, de ne pas mettre de rêves, de cauchemars et de ne pas utiliser les apartés du père qui parle seul, ni les fantômes. Il remplace les conversations du père avec le fantôme de la mère par une lettre qui matérialise cette relation.  

« Et les rêves si riches en couleurs. La mort aurait-elle un autre moyen de t’appeler ? »

Extrait du roman, traduction de François Hirsch

Il laisse de côté les souvenirs d’enfance qui viennent contraster avec l’horreur du présent (celle de l’enfance du père versus celle de son propre enfant), pour nous garder immergés en permanence dans le présent, qui est sans espoir. 

Chez McCarthy, la dimension spirituelle est également à creuser dans le sens religieux, de son utilisation récurrente d’un vocabulaire biblique, ou encore son choix du nom de l’un des personnages : Élie, qui non seulement a le nom du prophète, mais explique qu’il avait vu venir la catastrophe ; et si vous avez séché les cours d’histoire des religions, Élie est celui qui est attendu pour revenir annoncer la fin du monde… Ambiance. 

« Souvent, en bande dessinée en particulier, mais aussi au cinéma, quand des gens s’emparent du sujet du désespoir, ils ne peuvent pas s’empêcher de mettre des onces de lumière, des petits espoirs. Alors que la vraie dépression, c’est l’annihilation du désir et de l’avenir : il n’y a aucun espoir. Je trouvais que c’était un mensonge. Donc je me suis dit que j’allais faire un truc sans aucun espoir pour Blast, avec la noirceur dont je me souvenais, parce que j’étais déjà en train de passer à autre chose. »

Extrait d’une interview de Manu Larcenet sur France Culture

Comme pour souligner cette incursion de la spiritualité dans le récit, il sera le seul à posséder un nom : les personnages principaux sont juste “le père” et “l’enfant”, les autres ne seront pas non plus nommés au fil des rencontres. 

Enfin, le père et l’enfant qui traversent un monde hostile, s’interrogent sur leur place, sur le fait qu’ils doivent ‘porter la flamme’. Ils parlent peu de la mère de l’enfant qui a subi cet accouchement et a disparu dans la nuit, comme évaporée, laissant le père et le fils errer sur Terre en quête d’un ailleurs. 

Dans l’album, le dessinateur abrège les échanges avec Élie et pour une fois, coupe les dialogues. La seule piste spirituelle héritée du roman reste cette mise en abîme de la condition humaine où les personnages n’ont d’autre but que d’aller au sud, vivant leur vie au jour le jour. 

La descendance au cœur du roman, la filiation dans la bande dessinée

Malgré son ambiance post-apo et sa vibe d’anticipation, La Route ne relève pas de la science-fiction, mais évoque plus le conte, la fable ou l’épopée par sa forme mettant  en valeur les thématiques au cœur du livre : la filiation, la transmission et l’amour d’un père pour son fils.

Dans une interview McCarty expliquait avoir écrit le livre en quelques semaines, après l’arrivée de son deuxième enfant, le livre est dédié à son fils. Il y révèlera avoir voulu écrire un texte sur tout ce que ferait un père pour son fils, peu importe le contexte, et s’être inspiré de leurs discussions au point d’intégrer des morceaux dans les dialogues (interview à voir ici). 

« C’était ici que je dormais autrefois. Mon lit était contre ce mur-là. Dans les nuits par milliers pour rêver les rêves d’une imagination enfantine, des mondes luxuriants ou terrifiants, mais jamais comme celui qui allait être. »

Extrait du roman, traduction de François Hirsch

Larcenet conserve cette relation forte, cette dévotion du père envers son fils dans son livre, mais supprime quelques scènes clefs : la naissance de l’enfant au début de la catastrophe, le rapport aux ancêtres que maintient le protagoniste et le moment où le père emmène son fils dans sa maison d’enfance. 

Le dessinateur choisit de faire l’impasse sur ces liens pour rester plus terre à terre, en restant dans le présent, à la hauteur du père et de l’enfant. Une manière de marquer une rupture avec ceux qui ont conduit le monde à sa perte ?  

Dans le film, c’est le pari inverse que fait John Hillcoat le réalisateur : il invente des séquences entre le père et la mère, il met en scène la nature avant la catastrophe, ce qui est absent aussi du roman. On comprend bien que, pour le cinéma, il avait besoin d’une chronologie plus claire —un avant/après la catastrophe, mais aussi un avant/après la relation de la femme et l’homme. 

Le film appuie cette idée de descendance avec la séquence très exploitée de la maison d’enfance  conduisant à un point de rupture avec l’enfant qui se rebelle pour la première fois. Dans le livre et la bande dessinée, ces deux scènes ne sont pas liées. L’idée est bonne et marche plutôt bien, c’est l’une des trouvailles du film qui, en plus du jeu de Viggo Mortensen, est vraiment chouette. Le reste est un peu plus mitigé de mon côté — j’explique pourquoi plus loin. 

Un monde d’images, de gris et de couleurs… 

Tout est une question de choix et Manu Larcenet cherche l’efficacité. Dès les premières planches, il ajoute des scènes très visuelles pour bien nous immerger, il en inverse d’autres pour conserver une fluidité, là où le roman va plus vite. 

Mais ce sera pour les passages sur le cannibalisme, que Larcenet mise sur l’idée de distiller certaines images dès le début pour nous faire ressentir la peur et l’horreur des personnages, là où le texte d’origine introduit cette notion plus tardivement. Et c’est réussi, car la bande dessinée apporte une dimension visuelle très forte avec des choix tranchés qui éclairent le texte. 

Dans le film, cette thématique est traitée vraiment grossièrement avec plusieurs scènes rajoutées de cannibalisme qui n’apportent rien au récit en dehors d’un peu de tension, mais le texte —et maintenant la bande dessinée— arrivait à le faire ressentir bien plus subtilement. C’est la grosse déception du film. 

Larcenet réserve quelques autres surprises : des scènes très visuelles qui n’existent que dans sa version, comme la planche avec le mirage du cerf, soulignant l’absence de vie en dehors des humains. Le film, lui, misera sur le chien qui accompagne l’homme que rencontre le garçon à la fin. 

Un autre choix radical à noter, là où le film est raccord avec le livre, c’est toute la scène où le père est blessé par une flèche. Manu Larcenet choisit de le blesser au visage plutôt qu’à la jambe —dans une scène très graphique— mais on se demande pourquoi ce choix spécifique. La jambe avait la symbolique de freiner la marche, l’action la plus vitale pour vivre sur la route où s’arrêter est synonyme de danger. La blessure au visage n’a pas la même symbolique. De même que pour la bande dessinée, le dessinateur décide que ses personnages prennent la fuite, là où le roman —puis le film— raconte la vengeance du père qui tire au pistolet d’alarme et confronte ses attaquants. 

Étonnamment, le père a droit à une fin plus douce et plus en paix dans la version de Manu Larcenet, alors que tout le reste est plus sombre et dépouillé dans l’album. 

« On oublie ce qu’on a besoin de se rappeler et on se souvient de ce qu’il faut oublier. »

Extrait du roman, traduction de François Hirsch

Une petite touche d’humanité qu’on pourrait rapprocher des oiseaux de Sempé, tirés de la couverture d’Enfances que le dessinateur place dans les objets du bunker et qui reviennent dans une planche magnifique,  condensant à elle seule, toute l’atmosphère et les enjeux du livre. 

Pour compléter l’analyse du dessin et des couleurs évoqué plus haut, où je parlais des teintes de gris pour marquer le passage des saisons où les changements d’atmosphère ; Manu Larcenet fait le choix d’un noir & blanc pur pour terminer le livre. Un choix qui marque subtilement la rupture au moment où le fils se retrouve seul. Là aussi, on ne peut que saluer ce travail d’adaptation qui ajoute une dimension inédite au texte et offre un final magistral. 

Petit aparté sur le film, qui rate complètement sa fin en ne laissant pas le doute sur l’avenir du garçon. Pourquoi inventer une famille et un happy end alors que le livre laisse volontairement cette ambiguïté pour nous laisser sur cette incroyable fin qui pousse à la réflexion, à la rumination et qui prolonge le livre ? Le livre n’est pas figé, il vit à travers nous, avec nos sensibilités, connaissances, parcours et le texte ne cesse de dialoguer avec ses lecteurices. Cormac McCarthy le soulignait de manière méta dans  son dernier conseil : « Il faut que tu fasses comme si c’était une conversation que tu imagines et tu m’entendras. »

J’espère que ces lectures/relectures croisées vous auront donné envie de découvrir ces œuvres, le roman et la bande dessinée surtout — même si le film malgré ses écueils n’est pas mauvais. Suivez les conseils des derniers marcheurs, dites à vos proches que vous les aimez, profitez de la beauté autour de vous et savourez chaque instant de calme même au milieu de la tempête… Et lisez La Route.

Thomas Mourier, le 17/04/2024
Manu Larcenet - La Route - d’après Cormac McCarthy, Dargaud

© Manu Larcenet / Dargaud
Tous les extraits sont © Cormac McCarthy / Point, traduction de François Hirsch

-> Les liens renvoient sur le site Bubble où vous pouvez récupérer les ouvrages évoqués ici

3 / 20
  GÉNÉRALISTES
Basta
Blast
L'Autre Quotidien
Alternatives Eco.
La Croix
Euronews
Le Figaro
France 24
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP
Le Media
Le Monde
Libération
Mediapart
La Tribune
 
  EUROPE
Courrier Europe Centle
Euractiv
Toute l'Europe
 
  INTERNATIONAL
Equaltimes
CADTM
Courrier International
Global Voices
Info Asie
Inkyfada
I.R.I.S
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
N-Y Times
Orient XXI
Of AFP
Rojava I.C
 
  OSINT / INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J.N
 
  MÉDIAS D'OPINION
AOC
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Issues
Les Jours
Le Monde Moderne
LVSL
Marianne
Médias Libres
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Rézo
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Extrême-droite
Human Rights
Inégalités
Information
Internet actu ✝
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Vrai ou Fake ?
🌓