L’institution table sur une croissance de 0,9% cette année, contre 1,1% anticipé en avril dernier. La guerre en Iran et la hausse des prix de l’énergie pénalisent la zone euro plus fortement qu’anticipé jusqu’à présent.
DÉCRYPTAGE - La valorisation cumulée de ces trois sociétés approcherait les 4 000 milliards de dollars et les montants levés avoisineraient les 160 milliards de dollars. Du jamais vu dans l’histoire financière.