L'armée russe n'a enregistré quasiment aucun gain territorial en mars, une première depuis deux ans et demi, selon l'analyse par l'AFP des données de l'Institut pour l'étude de la guerre.
Il s'agit de s'adapter tant au "contexte international instable" qu'à un risque de catastrophe naturelle liée au changement climatique, a expliqué le ministre de l'Intérieur belge.