Dans le quartier de La Boucan, à Sainte-Rose, la mobilisation depuis début octobre d’un collectif appelé «Nou las palé» met en lumière la recomposition dans l’archipel de Guadeloupe des dynamiques de mobilisation sociale, composées de revendications et d’acteurs hétéroclites, mêlant syndicalistes, patrons ou militants parfois réactionnaires.