Une trentaine de pompiers restaient mobilisés sur les lieux samedi matin à la recherche d’une potentielle quatrième victime, un habitant de l’immeuble sinistré qui n’a pas pu être localisé.
Le rôle supposé des autorités argentines provoque une crise politique et diplomatique avec le Brésil, tandis qu’en Equateur, la gauche souligne le « deux poids, deux mesures » du président Noboa sur la corruption.
Une grève générale a eu lieu vendredi 30 octobre, à l’appel de l’Union syndicale de base pour en particulier dénoncer le coût de la vie et les problèmes de logement.