« Tout laisse à penser que la responsabilité incombe au Hezbollah », a précisé le chef de l’Etat, ajoutant que trois autres soldats avaient été blessés. Le premier ministre libanais a condamné cette attaque, et a ordonné une enquête.
Avec la trêve, les habitants du sud du pays, bastion du Hezbollah, découvrent en revenant dans leurs villages les destructions provoquées par les frappes israéliennes.
Le ministre des affaires étrangères ghanéen a fait savoir, le 8 avril, après une visite du président John Dramani Mahama à l’Elysée, que Paris serait prêt à « collaborer » pour la « justice réparatrice ». L’entourage d’Emmanuel Macron assure que le chef de l’Etat y est favorable.