L’impasse stratégique produite par l’attaque contre l’Iran amplifie le basculement de l’opinion publique américaine, qui voit toujours d’un plus mauvais œil les guerres sans fin voulues par Israël, relève Gilles Paris, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.
Cette notion, autrefois valorisée dans l’espace public américain, est aujourd’hui contestée par l’extrême droite, qui n’y voit qu’un aveu de faiblesse. La gauche aussi s’interroge sur son usage : dans un monde où prévaut la brutalité, peut-on continuer à faire preuve de compréhension ?
Dans l’essai « Surveiller et ficher », Yoann Nabat, maître de conférences en droit, souligne les dérives juridiques, technologiques et philosophiques de la massification des données sécuritaires, basées sur la seule présomption.