Le suspect de l’attentat du vendredi 23 octobre a reconnu son ancrage idéologique à l’extrême droite. Cette famille politique impose ses thèmes dans la société française depuis de trop nombreuses années et installe une ambiance délétère à six mois de l’élection présidentielle.
Aux affaires depuis 2012, le Parti progressiste serbe tenait les institutions, mais un mouvement social et générationnel profond a transformé la culture politique du pays, analyse le chercheur Ivica Mladenovic, dans une tribune au « Monde ».
Fondé en 1993, ce trihebdomadaire d’opposition sortira son dernier numéro le 9 novembre, annonce la rédaction, vendredi, dans une lettre à ses lecteurs que publie « Le Monde ».