Lors d’une conférence de presse vendredi, l’élue franco-palestinienne et son conseil ont fustigé « un harcèlement judiciaire et politique » et dénoncé des fuites orchestrées dans la presse lors de sa garde à vue de jeudi, qu’ils ont jugée illégale.
Plus exposés à la précarité que leurs camarades français, nombre d’étudiants extracommunautaires se retrouvent contraints de travailler au noir, sans protection, pris en étau entre règles administratives strictes et employeurs prompts à exploiter leur vulnérabilité.
Visé par une enquête de l’inspection générale du ministère de la culture sur son management, l’ancien directeur de cabinet de Brigitte Macron fait aussi l’objet d’une enquête du parquet de Marseille pour harcèlement sexuel.