Depuis l’arrivée de Marine Le Pen à sa tête, le parti d’extrême droite ne cesse de vouloir effacer son passé antisémite et négationniste. Mais cet héritage persiste en son sein.
Si « les fermetures d’établissements reculent », « les violences s’intensifient », a relevé le ministère. Celui-ci ne communique pas sur le nombre d’établissements perturbés, certains continuant d’accueillir des élèves malgré les manifestations.
Une soixantaine d’organisations appellent à une semaine d’actions, de lundi à vendredi, sous le slogan : « Et si nous arrêtions vraiment ? » Elles veulent ainsi alerter sur la baisse de leurs moyens, qui fragilise leur action voire leur existence, et la société tout entière.