Le 7 mars, trois personnes se sont rendues à la maison d’arrêt en plein après-midi. Deux s’étaient fait passer pour des policiers venus chercher un détenu pour l’extraire et le placer en garde à vue en présentant de faux documents judiciaires.
Les nouvelles mesures visant l’usage détourné de ce gaz hilarant s’inscrivent dans le cadre d’un projet de loi de lutte contre la délinquance et la criminalité organisée qui sera présenté mercredi en conseil des ministres.
Condamné en première instance, celui qui se définit comme « un facilitateur » dans les affaires est revenu sur ses liens avec Bashir Saleh, ancien grand argentier du régime de Mouammar Kadhafi.