Un échantillon des informations récoltées – noms, prénoms, adresses et numéros de téléphone notamment d’enseignants de la France entière – a été mis en ligne sur des sites de revente de données.
« Si on peut estimer que François Thierry a une lourde responsabilité dans le fiasco d’octobre 2015, si j’estime qu’il a donné une assez piètre image de la police et de la lutte contre le trafic de stupéfiants, je ne suis pas convaincu par sa responsabilité pénale », a déclaré le procureur.