Réfugié en France, Samih Taha est l’un des rares rescapés du massacre de son village, dans le nord de l’Irak, perpétré par l’organisation Etat islamique, le 15 août 2014. Alors âgé de 17 ans, il s’est ensuite endetté pour acheter sa mère et ses sœurs réduites en esclavage sexuel. Il raconte au « Monde » son histoire et la tragédie de sa famille.
Réunis place Beauvau lundi, les ministres de la justice et de l’intérieur français et des homologues de six autres pays européens ont partagé le constat alarmant d’une consommation de cocaïne en plein essor et d’une violence débridée liée aux trafics.
Au sein de la métropole belge, un quart de la population est désormais en risque de pauvreté et les inégalités augmentent, alors que les mesures libérales du gouvernement conservateur suppriment peu à peu les amortisseurs sociaux.