La tentation est forte, pour les pays, de laisser les autres s’occuper de la lutte contre le réchauffement climatique. Un mauvais calcul, selon les économistes Hippolyte d’Albis et Patrice Geoffron : les travaux récents montrent que l’intérêt d’agir ne se réduit pas au bénéfice climatique mondial, expliquent-ils dans une tribune au « Monde ».
Les dommages du réchauffement climatique sont considérables : ils rognent la croissance et, avec elle, les marges budgétaires de la France. Réduire nos émissions de CO₂ reste pourtant rentable, même sans la coopération du reste du monde, plaide le lauréat du Prix du meilleur jeune économiste 2026, dans une tribune au « Monde ».
Le premier texte est censé représenter un « examen mondial » d’un accord de 2022 relatif à la biodiversité. Le second concerne le financement et la participation des pays émergents au groupe des Etats donateurs.