Les Brésiliens sont appelés aux urnes les dimanches 4 et 25 octobre pour des élections générales qui s’annoncent très serrées. Alors que le pays subit une forte sécheresse, les thématiques environnementales sont reléguées au second plan dans les débats.
De Bordeaux à Paris, en passant par Rennes ou Die, 120 000 personnes, selon les organisateurs, ont pris part à 260 rassemblements « pour le climat, pour le vivant, pour la paix, pour la justice sociale ».
Des citoyens ont réclamé des mesures d’urgence pour le climat lors de marches organisées dans plus de 250 villes, alors que la ministre de la transition écologique s’apprête à rendre un plan d’adaptation nationale au changement climatique.