Les prévisions de hausse du niveau des océans ont obligé la métropole normande à revoir tout son projet d’aménagement de sa presqu’île. La nouvelle copie, qui anticipe un retrait progressif, privilégie l’hébergement de courte durée à du logement pérenne.
Cinquante ans plus tard, les derniers jours du mois de mai ressemblent aux premiers jours de l’été 1976, explique la climatologue Françoise Vimeux dans une tribune au « Monde ». Afin de mieux anticiper ces désordres météorologiques appelés à devenir plus réguliers et plus intenses, elle préconise « une adaptation transformative et structurelle ».
L’épisode de chaleur qui accable la France, qualifié d’« historique », « exceptionnel » et « inédit » pour un mois de mai par les climatologues, donne lieu à une recrudescence d’expressions de déni de la gravité de la crise climatique, voire de son existence même.