Les représentants de ces pays réunis en visioconférence sont convenus d’« explorer la possibilité de mesures économiques et politiques coordonnées, telles que des sanctions, pour faire pression sur l’Iran si le détroit restait fermé », a détaillé la ministre des affaires étrangères britannique, Yvette Cooper, qui présidait la réunion.
Cette fidèle du président américain paye notamment sa gestion de l’affaire Epstein. L’intérim de Mme Bondi sera assuré par le numéro deux du ministère de la justice, Todd Blanche, ancien avocat personnel de Donald Trump.
Le président américain s’est adressé à la nation le 1ᵉʳ avril lors d’une allocution télévisée. Une première depuis le début des opérations militaires en Iran.