Six ans après leur signature, les accords d’Abraham, loin de généraliser la normalisation israélo-arabe, ont aggravé les dissensions au Moyen-Orient, analyse l’historien Jean-Pierre Filiu dans sa chronique au « Monde ».
La nomination d’Aurélien Lechevallier, un proche d’Emmanuel Macron, était gelée en réponse à un message de la diplomatie française, le 25 juillet, critiquant la position américaine sur les droits de l’homme. Un communiqué de mea culpa a été publié vendredi.
La décision de se séparer de cette filiale avait été prise au début de février, après la controverse provoquée par la révélation d’un contrat fournissant un outil d’identification et de localisation de personnes étrangères à l’ICE.