Le vice-président américain a expliqué que les Iraniens refusaient d’accepter les « conditions » de Washington, notamment « un engagement clair de leur part qu’ils ne chercheront pas à se doter d’une arme nucléaire ».
La proclamation, le 7 avril, par le président des Etats-Unis, d’une « victoire totale et complète », très loin de la situation en Iran, semble s’inscrire dans une stratégie consistant à imposer une autre réalité à coups d’esbroufe, de manipulation et d’élan disrupteur, note dans sa chronique Philippe Bernard, éditorialiste au « Monde ».
La justice laisse jusqu’au 17 avril à l’administration Trump pour « solliciter un examen de la Cour suprême ». Un juge fédéral avait ordonné l’arrêt du chantier en mars.