Dans un rapport publié lundi, l’organisation affirme que ces armes, larguées par missiles balistiques, ont tué des civils et présentent un danger durable en raison de la dispersion de multiples charges explosives sur de larges zones. L’ONG estime que ces attaques pourraient constituer des crimes de guerre.
Le peuple iranien se retrouve en première ligne du conflit au Moyen-Orient, subissant à la fois les bombardements intenses des Etats-Unis et d’Israël sur leur pays et le durcissement d’un régime qui continue de réprimer, d’emprisonner et d’exécuter ses opposants.
Face aux messages incohérents de président américain sur la guerre en Iran, les marchés financiers semblent désormais avoir choisi de couper le son et de se concentrer sur la réalité du terrain, constate Eric Albert, journaliste économique au « Monde ».