Pour les dirigeants, cette question passe au second plan derrière des sujets comme la hausse des prix de l’énergie ou des matières premières, les difficultés de recrutement ou la cybersécurité.
David Amiel, ministre de l’action et des comptes publics, a présenté des « excuses » pour le piratage d’ampleur de la Direction générale des finances publiques (DGFiP) qui a abouti au vol des données personnelles de quelque 700 000 particuliers et entreprises.
Le courriel envoyé par la direction générale des finances publiques précise que l’attaque a reposé sur l’utilisation d’identifiants usurpés : ceux d’un agent de la DGFiP ont été combinés à ceux d’un tiers habilité par l’administration.