Selon nos informations, aucun service de l’Etat français n’a, à ce stade, la possibilité d’utiliser ce logiciel d’intelligence artificielle de la start-up américaine, particulièrement efficace pour détecter des failles informatiques.
Les députés ont voté, jeudi 11 juin, en deuxième lecture pour la nationalisation des activités françaises du numéro deux mondial de l’acier. Soutenue par l’ensemble des partis de gauche, la proposition de loi a été rejetée par le gouvernement et la droite. Le RN, embarrassé, s’est abstenu. Le texte doit être à nouveau examiné par le Sénat.