Bruxelles reste déterminé à chasser le géant chinois des télécoms du Vieux Continent pour des motifs de sécurité. Mais une étude commandée par Orange et d’autres opérateurs alerte sur le coût d’une telle mesure, évalué entre 30 et 40 milliards d’euros.
Le géant pétrogazier conteste devant la cour d’appel de Paris l’obligation, prononcée le 25 juin, d’intégrer les émissions de CO₂ de ses clients dans son plan de vigilance, une décision assortie de l’exécution provisoire qui s’applique en attendant l’issue du recours.
En soutenant la constitution de ce nouveau groupe, le gouvernement de Giorgia Meloni a privilégié les intérêts italiens, à l’heure où Bruxelles veut favoriser l’émergence de champions européens transnationaux, plus à même de résister à la concurrence sino-américaine.