Face au changement de régime hydroclimatique, nos systèmes de répartition de l’eau ne sont plus adaptés, affirme, dans un entretien au « Monde », la géographe Sara Fernandez. Selon elle, il est urgent d’interroger collectivement l’utilité des usages et leur capacité à aggraver ou à atténuer les effets des phénomènes extrêmes.
Sous l’effet notamment du changement climatique, le débit du fleuve qui naît dans les glaciers du Tadjikistan et aboutit en mer d’Aral se réduit, mettant en péril la production de riz, une céréale centrale dans l’alimentation ouzbèke.