Chaque semaine ou presque, des personnes surendettées ont rendez-vous devant le juge des contentieux de la protection. Leurs situations racontent la précarité, marquée par des accidents de la vie et renforcée par la hausse des prix.
« Ici, à Radio France, on est payés par exemple 100 euros pour un reportage de guerre » et « on n’est pas assurés, on doit payer nous-mêmes nos gilets pare-balles », a souligné le journaliste de 26 ans sur le réseau social X.
Le dispositif, qui permet de donner accès à un véhicule électrique à des ménages modestes, est moins séduisant qu’à son lancement. Fin octobre, seulement 39 000 véhicules électriques avaient été commandés sur les 50 000 subventionnés.