L’eurodéputée LFI a été entendue, vendredi matin, dans un cadre procédural différent de l’audition qui a mené à son placement en garde à vue, jeudi. Elle doit tenir une conférence de presse en fin de journée.
Ces recettes supplémentaires liées à la hausse des prix des carburants provoquée par la guerre au Moyen-Orient « se comptent en millions, là où le coût de la crise se compte en milliards d’euros », a fait valoir le ministre des comptes publics.
La préfecture estimait que le rassemblement, qui se tiendra du 3 au 6 avril, était « exposé à un important risque terroriste à l’égard de la communauté musulmane ». Or, d’après le tribunal administratif, cette menace n’est pas suffisamment établie.