Malgré des déclarations tenues à la télévision algérienne selon lesquelles le reporter français n’aurait plus de droit de visite, ses parents se rendront, lundi 2 février, à la prison de Tizi Ouzou. Jeudi, une soirée de soutien se tiendra au Bataclan, à Paris.
L’ordonnance du juge John Tunheim exige que tout réfugié détenu dans le cadre du programme, lancé en janvier par les autorités, visant à réexaminer le statut légal d’environ 5 600 réfugiés de cet Etat démocrate n’ayant pas encore reçu leur « carte verte », soit « immédiatement remis en liberté ».
« C’est la poursuite d’une dégradation continue, sans être explosive », selon Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévision de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).