Samedi 25 avril, plusieurs villes, dont Bamako et Kati, où résident les généraux au pouvoir, ont été la cible d’un assaut coordonné entre les djihadistes du GSIM et les indépendantistes touaregs du FLA. Dans la soirée, la situation était sous contrôle des forces gouvernementales et de leur allié russe dans la capitale.
Le président américain a estimé, samedi, qu’il n’était pas utile pour sa délégation de rejoindre Islamabad. Il a ajouté que les responsables iraniens pouvaient contacter Washington « à tout moment ».
A quelques semaines de l’élection présidentielle, les autorités accusent la principale dissidence des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), qui n’a pas adhéré à l’accord de paix de 2016 et avec qui les négociations ont été abandonnées.