Le gouvernement d’extrême droite de la première ministre Giorgia Meloni a approuvé cette semaine des réformes sécuritaires strictes à la suite des violences, qui présentaient des similitudes avec les manifestations en France.
« Meloni, quatre années au pouvoir » (6/6). Forte de nombreux soutiens dans l’Hexagone au sein de la droite et de l’extrême droite, où certains l’envient, la présidente du conseil italien peine à se défaire d’une certaine rancœur envers la France, comme ses rapports difficiles avec Emmanuel Macron l’illustrent.
Aux portes de Tel-Aviv, cette cité-dortoir, pionnière du sionisme, est observée par les sondeurs à l’approche d’un scrutin incertain. Elle donne à voir une société israélienne multiple et fragmentée.