Le dirigeant iranien n’est pas apparu publiquement depuis le 28 février, premier jour des bombardements menés par les Etats-Unis et Israël, au cours duquel son père et prédécesseur, Ali Khamenei, resté trente-six années au pouvoir, avait été tué.
En visite dans le département ultramarin, le premier ministre a annoncé mercredi un durcissement du dispositif de lutte contre l’immigration illégale avec davantage de moyens de surveillance et d’interception. Le gouvernement veut notamment renforcer la pression sur les pays d’origine et de transit des migrants.
Les trois Etats, soucieux de peser face à l’Iran et à l’alliance entre Israël et les Emirats arabes unis, soutiennent de plus en plus fortement les forces de Khartoum, en guerre contre les paramilitaires des Forces de soutien rapide. Riyad finance l’achat de matériel turc et pakistanais.