L’annonce intervient quarante-huit heures après l’éclatement d’une crise bancaire, qui a vu la Banque centrale du Paraguay mettre sous tutelle Ueno, une entité financière revendiquant près de 3 millions de clients. Faute de vote au Parlement, M. Peña reste techniquement à la tête de l’Etat mais il est visé par une procédure de destitution.
Avec la forte hausse des prix, l’Etat doit payer des intérêts très élevés aux détenteurs d’obligations indexées. Le mécanisme risque de lui coûter plus de 10 milliards d’euros en 2026. Une majorité de députés a demandé, mercredi 4 novembre, la fin de ce système.