« L’Etat a décidé de faire intervenir l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie en urgence impérieuse afin de prévenir les risques d’incendie, de déversement de produits dangereux et de pollution du Rhône », précise un communiqué du ministère chargé de la transition écologique.
Failles sécuritaires, problèmes de gestion financière, défaut de contrôle, gouvernance erratique : des dysfonctionnements profonds au sein de la société d’exploitation du monument, la SETE, ont été mis en évidence, mettant en danger la « dame de fer » elle-même, mais aussi salariés et visiteurs.
Le parquet de Quimper avait annoncé à la fin de juillet avoir ouvert une enquête visant l’élu (divers droite) en raison du dépôt, le 29 janvier, d’une main courante l’accusant de violences sexuelles. Il nie les faits.