Si les bénéfices engrangés durant les conflits ont de tout temps suscité opprobre et suspicion, c’est la première guerre mondiale, conflit industriel et « total », qui a donné à l’expression sa portée politique et conduit à la taxation des « surprofits ».
Si le pouvoir iranien a démontré sa capacité de survie, attestée par l’arrivée aux commandes de nouveaux dirigeants aussi intransigeants que leurs prédécesseurs, les conséquences de la guerre déclenchée le 28 février risquent d’être redoutables pour un régime qui était déjà aux abois, analyse Gilles Paris, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.
Connu pour des ouvrages comme « Le niveau monte » ou « Allez les filles ! » qui ont fait date en sociologie, l’enseignant-chercheur est mort le 8 avril en Provence.