Les géants de la tech rêvent d’héberger hors de Terre les infrastructures nécessaires à déployer l’intelligence artificielle. Mais les obstacles ne sont pas que techniques, ils sont aussi économiques, relève Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».
Il faut un label clair pour identifier les œuvres écrites par des machines, défend le professeur de lettres, dans une tribune au « Monde », alors que l’auteur de « C’était ça ou mourir » est accusé d’avoir utilisé l’intelligence artificielle pour écrire son roman.