Il faut un label clair pour identifier les œuvres écrites par des machines, défend le professeur de lettres, dans une tribune au « Monde », alors que l’auteur de « C’était ça ou mourir » est accusé d’avoir utilisé l’intelligence artificielle pour écrire son roman.
Les dangers hautement hypothétiques de l’IA font disparaître la question des risques environnementaux, sociaux et politiques, observe, dans sa chronique, Stéphane Foucart, journaliste au service Planète.