Répondant à Emmanuel Macron, le chercheur et habitant de Trappes précise, dans une tribune au « Monde », que ce n’est pas la première fois que des actes terroristes visent des concitoyens en raison de leur couleur ou de leur religion. Il dit son chagrin à l’idée que la République ne sache pas « traiter tous ses enfants comme les siens ».
Dans des bars ou des restaurants, l’association Happy End organise régulièrement, dans 67 villes de France, des rencontres au cours desquelles les personnes endeuillées trouvent un espace de parole pour dire leur peine et leur colère après la mort d’un proche.
Croquer le portrait d’un inconnu au lieu de lui parler ? C’est l’idée proposée par un couple d’artistes new-yorkais pour permettre aux esseulés de tout poil de faire connaissance sans s’autopitcher. Et peut-être de déceler chez leur interlocuteur ce qu’une conversation n’aurait pas révélé.