Depuis le début du mouvement lycéen, des élèves et des étudiants mobilisés réclament notamment l’abrogation de la plateforme, une revendication plusieurs fois écartée par le gouvernement.
Après l’attaque d’un collégien, le 12 octobre, dans les Bouches-du-Rhône, Alejandra Mariscal Lopez, juriste, et Alexandre Rodde, spécialiste des tueries de masse, appellent, dans une tribune au « Monde », à repenser les représentations du terrorisme et à adapter les outils de lutte.
Une observation en soins psychiatriques, qui suspend la mesure de garde à vue et peut durer quarante-huit heures, « doit permettre d’apprécier si son état de santé psychiatrique est compatible avec la possibilité de poursuivre ses auditions », a expliqué le Parquet national antiterroriste, dimanche matin.