Dans un entretien à la chaîne américaine ABC News, le chef d’Etat américain a qualifié M. Magyar d’« homme bien », dont il partage notamment les vues sur l’immigration.
La présidente du conseil italien a jugé « inacceptables » les propos du président américain, qui avait accusé lundi le pape d’être « faible sur la criminalité », tandis que le souverain pontife avait dit son opposition à la guerre américano-israélienne en Iran et au Liban.
Jugé avec deux chefs présumés de l’organisation criminelle, cet homme de 39 ans était en fuite et a été condamné mardi en son absence par la cour d’assises d’Aix-en-Provence à une peine de vingt-cinq ans de réclusion pour son implication dans un double assassinat.