L’ancien président américain, qui a dirigé le pays entre 1993 et 2001, est mentionné à de multiples reprises dans le dossier, sans qu’aucun fait répréhensible lui ait jamais été imputé.
L’éviction, en janvier, du général le plus haut gradé de l’Armée populaire de libération témoigne de la volonté du président Xi d’assurer sa prééminence politique et de lutter contre la corruption, bien réelle, des élites, décrypte le chercheur James Char dans un entretien au « Monde ».
La plus haute juridiction administrative avait été saisi par les deux formations politiques, qui contestaient cette décision prise par le ministère de l’intérieur.