Contre la banalisation des discriminations, des chercheurs et des universitaires appellent, dans une tribune au « Monde », à lutter contre les discours qui produisent cette violence et à mettre en place une « politique de protection des minorités ethnoraciales ».
Ce délai « peut s’analyser comme une carence », déplorent une cinquantaine d’acteurs du secteur de l’enfance dans une lettre adressée au premier ministre. « Notre pays a besoin d’une autorité indépendante qui s’attache au respect des droits des enfants », insistent-ils.