Après une fermeture pour travaux, l’institution helvète accueille trois artistes de styles et de générations différentes. Mais pèche en refusant de faire des choix dans les propositions.
Librement inspirée du récit d’Adelaïde Bon et malgré le sujet fort en émotions, la pièce multiple les maladresses, abonde en stéréotypes et se perd dans ses effets didactiques.
Un architecte d’intérieur occidental à côté de ses pompes Berluti dans l’Iran de la chute du Shah puis au Tibet après la Révolution culturelle chinoise.