Pour la première rétrospective dédiée à l’artiste argentin, dont l’univers se joue de nous pour mieux pointer nos biais perceptifs, quatorze de ses installations grandeur nature ont été rassemblées dans le musée parisien.
Après «la Gouineraie», l’autrice et metteuse en scène revient avec une sorte de voyage cosmico-émotionnel depuis les allées d’une grande surface, temple de la surconsommation. Et explore les moyens de lutter et d’exister au sein de ce marasme.