Pour son troisième long métrage, la cinéaste éclaire les zones d’ombre familiale de Lilia, jeune ingénieure homosexuelle de retour en Tunisie le temps d’un enterrement. Un film trop scolaire pour captiver.
Trois ans après la parution de «La chair est triste hélas», le film donne une seconde vie aux écrits de la chercheuse et militante, lus par l’atrice Julia Faure, et explore le rejet de l’hétéropatriarcat, sur fond d’archives des années 60-70.