Paolo Strippoli jette le téléspectateur dans une commune italienne appelée «la vallée des sourires», dont les habitants sont influencés par un adolescent qui s’empare de leurs souffrances.
Découverte des notes de son père, théâtre du quotidien, vertige de la mort… Le cinéaste, qui travaille dans les marges du cinéma français, raconte à «Libé» la genèse de son beau film proustien.
Le chanteur était censé repartir pour 35 dates à partir du 2 octobre, jusqu’au 21 novembre. Cette tournée «est devenue l’incarnation d’un débat qui la dépasse», a-t-il déclaré pour expliquer sa décision.