Le cinéaste de «Goodbye Lenin» ressuscite la vision de la RDA depuis l’Occident dans une farce mordante où un cheminot devenu patron d’un vidéoclub se trouve propulsé au cœur d’un emballement médiatique.
En adaptant l’un des plus grands monuments de la littérature occidentale, le réalisateur hollywoodien fait écho aux tensions géopolitiques qui divisent le monde mais agace par son refus de mettre en image l’univers homérique.
Commande dans le cadre d’une formation pour comédiens, le long métrage de Elie Wajeman patauge dans un patchwork curieux de rencontres et de sketchs assez maladroitement agencés.