Avec un PIB en baisse au premier trimestre et une inflation qui accélère à 2,4 % en mai, la menace d’une récession plane sur l’économie française. Pour tenter de contenir le déficit, Bercy mise toujours sur une gestion du budget «à l’euro près».
En pleine polémique sur ses superprofits réalisés depuis le début du conflit en Iran, l’entreprise organisait ce vendredi 29 mai son assemblée générale. L’occasion pour le patron du pétrolier de fermer une nouvelle fois la porte à une taxation de ses bénéfices, qui se sont envolés sur le premier trimestre de 2026.