Si les violences et dégradations sont condamnables, et les inquiétudes des professionnels du secteur, compréhensibles, la crise profonde en cours fait nécessairement vaciller un glamour de façade.
Saisi pour une dizaines de séquences problématiques, le gendarme de l’audiovisuel appelle ce jeudi 22 octobre les télés et les radios «à la plus grande vigilance dans le traitement des manifestations et des troubles à l’ordre public survenant depuis le 17 octobre».
Après avoir sous-estimé la journée de mobilisation du 17 octobre, qui a donné lieu à des violences, des saccages et des pillages injustifiables, le gouvernement s’engage sur une inquiétante pente sécuritaire.