L’affrontement entre ces deux chefs d’entreprise, qui voulaient, l’une à la tête d’Areva, l’autre d’EDF, devenir les champions du nucléaire français a été d’une rare violence. Et n’aura laissé aucun rescapé.
Selon le projet de l’exécutif, les plafonds devaient passer de 100 à 200 euros par an, mais la ministre de la Santé a annoncé dans «le Figaro» ce jeudi que le gouvernement fixerait une hausse moins importante, contrairement à ce qui avait été annoncé en juillet.
L’entreprise britannique est mise en cause par une enquête de la répression des fraudes française, qui a révélé des «pratiques commerciales trompeuses» ainsi qu’un «défaut d’information» pour le client.