Le président américain a réussi à s’approprier la compétition, qui débute jeudi 11 juin, substituant au sport et au plaisir collectif un individualisme dollaro-centré.
Israël et l’Iran ont chacun annoncé la suspension des frappes, les premières entre les deux pays depuis quelques semaines. Mais chaque partie a poursuivi ses menaces l’un envers l’autre.
Dans le sud du pays, le mouvement armé rejoue la stratégie qui avait conduit au retrait israélien de 2000. Une guerre d’usure dont le coût, humain et politique, ne cesse de grimper.