Ces contenus fabriqués ciblent notamment la trisomie 21, le vitiligo ou l’albinisme. Des influenceuses atteintes de cette dernière affection dénoncent faire l’objet d’une «fétichisation».
Les restes, observés pour la première fois en février, ont été envoyés dans un institut archéologique. Un échantillon d’ADN, prélevé le 13 mars dernier, est en cours d’analyse dans un laboratoire allemand.
Les héritiers de l’histoire coloniale ont pris les manettes de plusieurs villes. Ne vous y trompez pas : ce n’est pas encore le grand soir, c’est juste le premier frisson du séisme, se réjouit le journaliste Nadir Dendoune.