Depuis la pandémie, la recherche sur les possibles séquelles de long terme du coronavirus sert de révélateur pour penser d’autres affections persistantes après Lyme ou le chickungunya. Les médecins s’organisent pour mieux traiter ces patients souvent en errance médicale.
Grâce aux images de vidéosurveillance du bar lors de la soirée du Nouvel An, les enquêteurs suisses ont reconstitué précisément le déroulement des faits dans leur rapport judiciaire, que «Libération» a pu consulter.
Le texte du gouvernement, qui prévoit de réorganiser les secours d’urgence sous l’égide des préfets en donnant plus de pouvoir aux pompiers, déclenche l’indignation des médecins urgentistes, qui n’ont pas été consultés.