Après l’adoption du règlement par les eurodéputés de droite et d’extrême droite autorisant la rétention de migrants expulsés et les déboutés du droit d’asile dans des centres en dehors de l’Union, les progressistes ont hurlé à la honte. Et la leur, celle qui a consisté à laisser faire ? rétorque l’écrivain Philippe Mouche.