En réponse à l’unique lettre qu’il a reçue de son frère détenu en Algérie, en 2024, Maxime Gleizes publie dans «Libé» un texte «qu’il n’avait jamais eu le courage d’écrire» jusqu’ici.
Alors que le journaliste est détenu en Algérie depuis juin 2025 pour «apologie du terrorisme», «Libération» publie deux lettres, écrites à deux ans d’intervalle, entre lui et son frère.
Plusieurs centaines de personnes se sont réunies ce dimanche 8 novembre, en soutien au personnel et aux élèves de l’établissement dionysien, devenu figure de proue des mobilisations lycéennes.