La tentative de dérégler des chambres froides contenant des stocks de sang prouve, si besoin était, la dangerosité d’une criminalité à laquelle on finit par s’habituer et que l’on a trop tendance à glamouriser.
Un arrêté d’interdiction partielle est paru ce mercredi 4 novembre, à la veille de la mobilisation. Inflexion malgré tout notable : contrairement aux deux derniers week-end, la préfecture autorise cette fois-ci le cortège à défiler dans la capitale.
Ce mercredi 4 novembre, l’un des cinq accusés, qui lundi avait déjà rompu la loi du silence, a détaillé sa participation et le rôle de chacun, dans le triple meurtre où a péri le frère aîné du militant anti-narcotrafic en décembre 2020.