A 83 ans, le professeur à l’université Harvard continue d’analyser les pathologies de la démocratie américaine, et les mutations des campagnes électorales. Il voit dans l’élection de Zohran Mamdani à New York un espoir, mais surtout un exemple de campagne à suivre pour que la politique se reconnecte au réel et à l’humain, même à l’heure des intelligences artificielles.