Aujourd’hui des forces politiques et médiatiques surfent sur les peurs parce que le paysage est largement désidéologisé et que les réseaux sociaux dispersent les craintes, analyse le politologue dans son nouvel essai cosigné avec la sociologue Anne Muxel. Si les Français sont résilients, individuellement, ils n’ont plus de sentiment d’appartenance à des groupes qui pourraient les rassurer pour construire un avenir collectif.