Avec sa sortie aux relents antisémites, jeudi 26 février à Lyon, le leader de La France insoumise franchit une nouvelle étape dans sa tactique cynique de fracturation de la gauche.
Le chef de file de La France insoumise a ironisé, lors d’un meeting à Lyon, sur la prononciation du nom Epstein. Des propos antisémites doublés d’un calcul stratégique afin de renforcer sa base électorale, selon l’universitaire.
Le délire lyonnais jeudi 26 février sur la prononciation du nom d’Epstein est un flirt antisémite comparable au «Durafour crématoire» du fondateur du FN fait valoir le journaliste. Le leader insoumis offre la timbale à l’extrême droite.