Menant de front son combat dans la rue et sur les plateaux bollorisés, la fondatrice du collectif s’est notabilisée à l’extrême droite. «Libé» raconte une autre trajectoire : celle d’une militante passée par l’Action française et familière de la galaxie identitaire.
Six mois après la libération de l’écrivain, son passage au groupe Bolloré cache des motivations intimes, matérielles et idéologiques. «Libération» révèle les coulisses très polémiques de l’opération.
Au centre des critiques pour avoir signé, à peine élu, un arrêté anti-mendicité et enlevé le drapeau européen de sa mairie, Christophe Barthès est accusé d’avoir menacé des étudiants mobilisés contre l’extrême droite dans un groupe Instagram.