Le sénateur brigue un sixième mandat à la tête du palais du Luxembourg, renouvelé pour moitié dimanche 27 septembre, et s’inquiète de l’arrivée entre ses murs d’un groupe RN comme d’une possible élection de Marine Le Pen à la présidentielle.
En déplacement ce vendredi 25 septembre dans les Hauts-de-France, le candidat à la primaire de gauche a joué la carte sociale pour contester l’hégémonie de Marine Le Pen dans le territoire.
Dans un courrier adressé ce vendredi 25 septembre au sénateur, la direction du parti motive notamment sa décision en raison de la participation du sénateur à un débat prévu en octobre au cours duquel il représentera Place publique.