Depuis la décision prise par Marine Le Pen d’être candidate, François Durvye et Ambroise de Rancourt, tous deux venus pour elle en 2020, sont suspectés d’avoir choisi, ces derniers mois, le candidat bis. Ils restent pourtant essentiels au parti.
Souvent ennemis, parfois alliés, les deux hommes nourrissent une rivalité depuis les années 90, rythmée par les élections présidentielles, les manœuvres entre ministères et l’affaire Clearstream.
Le sujet qui divisait le Rassemblement national depuis deux ans a été arbitré en vue de la présidentielle lors d’un séminaire du parti la semaine dernière. La ligne de la désormais candidate est conservée.