Réuni dans le Nord ce samedi 4 juillet pour son 40e congrès, le PCF, dominé par la ligne autonomiste de Fabien Roussel, continue de garder ses distances avec les insoumis. Même si certains craignent le retour de bâton au Parlement.
La récente main tendue à Edouard Philippe du patron des députés Les Républicains, qui avait farouchement combattu l’ancien Premier ministre, agace au sein du parti de droite. Les proches de Bruno Retailleau plaident pour ne pas lui accorder trop d’importance.
Dans son discours de lancement de campagne présidentielle à l’Adidas Arena, dimanche, l’ancien Premier ministre devrait présenter les grandes orientations de son projet, tout en essayant de se départir de son image de rabat-joie austère.