Le sentiment amoureux atomisé, une mère qui était une grande figure congolaise du journalisme combattant, un pari viriliste et suicidaire, un père tyran...
Après des dissensions internes qui ont vidé la structure de ses piliers, le second jeu du collectif estonien s’avère une bonne surprise, sans se hisser au niveau de l’excellent «Disco Elysium».