Ces attaques sanglantes ont visé des campements appartenant majoritairement à la communauté des Daoussahak, dont est issu le groupe armé « Mouvement pour le salut de l’Azawad », proche de la junte au pouvoir à Bamako, d’après des sources interrogées par l’Agence France-Presse.
Benoît Payan, qui avait réclamé la venue à Marseille du ministre de l’intérieur, a salué, lundi soir, une discussion « franche » et « salutaire ». L’édile avait vivement critiqué, depuis samedi, un sous-effectif des forces de l’ordre mobilisées dans sa ville, demandant « des comptes » à l’Etat sur les violences et les pillages.
Après les députés en 2025, ce sont les sénateurs, lundi, qui ont adopté un texte ouvrant la voie à des « réparations de préjudices » pour le traitement réservé aux milliers de personnes placées dans des camps aux conditions indignes, après leur rapatriement à l’issue de la guerre d’Indochine.