« La France ne doit pas faire appel à des médecins algériens, tunisiens ou roumains », avait estimé le député de la Somme, tout en précisant : « En attendant, les médecins algériens, tunisiens, roumains qui travaillent dans notre pays, ils doivent avoir des pleins droits, ils doivent se sentir pleinement reconnus. »
La chaîne, dont les audiences sont en constante progression, fait la part belle aux propos les plus violents, appelant notamment à « l’anéantissement » de l’enclave palestinienne. Trois ONG israéliennes ont effectué un relevé minutieux de ces prises de parole, auquel « Le Monde » a eu accès, et déposé un recours devant la Cour suprême. Elles dénoncent l’inaction de la police face à des déclarations constituant, selon elles, « une incitation flagrante et grave au génocide ».
En février, un problème sur un matériel japonais a bloqué pendant douze jours le logiciel de comptabilité publique Helios. L’Assemblée nationale s’inquiète des « vulnérabilités » mises en évidence par cet incident.