Alors que le mégafeu de la Gironde est « fixé » depuis samedi 1ᵉʳ août, sans être éteint pour autant, propriétaires de forêts, habitants, élus locaux et agents de l’Etat s’interrogent sur les mesures à prendre pour éviter la répétition d’un tel sinistre.
Le dirigeant de gauche, menacé d’extradition aux Etats-Unis, craint que son pays ne s’embrase après la prise de pouvoir du nouveau chef d’Etat, d’extrême droite, qu’il accuse de fraude électorale.
Un signalement et une plainte visant des faits de « harcèlement moral » ont été déposés, en juin, auprès du parquet de Paris, après que deux fonctionnaires des services chargés de coordonner l’action gouvernementale se sont donné la mort et que deux autres ont tenté de le faire.