Les trois services disposent de quatre mois, soit jusqu’à la fin décembre, pour se conformer aux obligations supplémentaires prévues par le Digital Services Act.
L’opposition s’accroît contre ce système de détection des plaques d’immatriculation, commercialisé par une société privée, considéré comme intrusif et liberticide. Sous pression, une centaine de villes ont rompu leurs contrats avec l’entreprise.