Pour tenter d’élucider les circonstances du drame, la police a annoncé l’ouverture d’une « hotline » destinée aux témoins, et une enquête a été ouverte par le ministère public du canton.
Le compte ChatGPT de Jesse Van Rotselaar, qui a tué huit personnes le 10 février, avait été suspendu plusieurs mois avant le drame en raison de messages inquiétants, mais l’entreprise d’IA n’avait pas alerté les autorités.