« Nous ne pouvions tout simplement pas nous permettre de nous débarrasser » de cette infrastructure, a réagi l’ONG Ocean Conservancy, qualifiant de « bon sens » la décision de maintenir l’installation en activité.
Des tirs ont éclaté au niveau d’un poste de contrôle, sur la seule route d’accès à l’aéroport, à quelques centaines de mètres de l’entrée de l’aérogare, mais les djihadistes ont été repoussés par les forces de sécurité.
« Nous voyons tous que [Vladimir] Poutine ne compte maintenant que sur des attaques constantes de missiles et il a des missiles balistiques, donc nous avons besoin de capacités antibalistiques », a déclaré le président ukrainien, à Bruxelles.