Alors que la réactivation des échanges diplomatiques entre la Maison Blanche et le Kremlin n’offre pas de perspective à court terme, les infrastructures ukrainiennes apparaissent plus vulnérables aux attaques russes en raison du manque d’intercepteurs de missiles.
La planète n’a probablement jamais connu de telles températures depuis 125 000 ans, selon des scientifiques, et les conséquences humaines et environnementales s’aggravent partout.
L’agence onusienne alerte également sur le risque accru de décrochage scolaire des filles, plus exposées que leurs camarades garçons lors d’évènements météorologiques intenses.