La première motion, déposée par la gauche – hors PS – a rassemblé 267 voix. La seconde, lancée par des parlementaires d’extrême droite, a recueilli 140 voix.
Des courriers en ce sens vont être envoyés aux Hongrois, a expliqué à la chaîne publique HirTV le secrétaire d’Etat, Janos Nagy. Des campagnes d’affichage ainsi que de communication à la télévision et sur Internet sont également prévues.
« Les valeurs du Kennedy Center aujourd’hui sont en contradiction directe avec le message de la symphonie », a justifié le compositeur américain de 88 ans.