L’octogénaire, mariée à un Américain mort en janvier, était entrée aux Etats-Unis en juin 2025 avec un visa de tourisme lui permettant de rester quatre-vingt-dix jours sur le sol américain.
Le directeur de publication comparaissait, jeudi, devant le tribunal de Bobigny, au sujet d’un hors-série de janvier 2025 qui publiait les noms, prénoms et tribunaux d’exercice d’avocats accusés d’être « coupables » de la « submersion migratoire ».
Des persquisitions avaient également eu lieu en décembre dernier au domicile de Rachida Dati, ainsi qu’au ministère de la Culture et à la mairie du 7e arrondissement.