L’économiste faisait partie, au sein de la banque centrale, des adeptes d’une politique monétaire restrictive. Son départ intervient avant d’autres attendus dans l’institution en 2027, notamment celui de Christine Lagarde.
La propagandiste « soutient des actions et politiques imputables » au gouvernement russe, qui « compromettent ou menacent la démocratie et la stabilité dans l’Union et dans l’un de ses Etats membres », selon l’UE.