Les requérants jugent notamment que la suppression des zones à faibles émissions contre les véhicules polluants contreviendrait à la charte de l’environnement et à l’impératif constitutionnel de protection de la santé.
L’Agence météorologique japonaise a appelé à la vigilance face aux répliques « pendant environ une semaine ». « Des répliques susceptibles de provoquer des secousses encore plus fortes peuvent se produire souvent dans les deux ou trois jours qui suivent un séisme majeur », a-t-elle rapporté.