En une décennie, le pays a connu huit chefs d’Etat différents. Face à la surenchère populiste et sécuritaire, une grande partie de l’opinion reste indécise à la veille du premier tour du scrutin ce dimanche.
Les indices macroéconomiques du pays sont au beau fixe, alors que 27,6 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, contre 20 % avant la pandémie. Un paradoxe choquant, dont ne s’est emparé aucun des candidats au scrutin de dimanche 12 avril.
En accueillant des bases militaires étrangères sur son territoire stratégiquement situé, «IOG», président depuis 1999, assure à son régime une rente financière, sécuritaire et diplomatique.